Du sang neuf à la Faculté de science politique et de droit

17 Février 2012 à 11H13

Les rangs de la Faculté de science politique et de droit continuent de grossir. La faculté a accueilli au cours des derniers mois six nouvelles recrues qui s’ajoutent à la soixantaine de membres de son corps professoral.

Membre du Groupe de réflexion en droit privé à l’UQAM, Patrick Forget (Département des sciences juridiques) est un diplômé de l’Université de Montréal et de l’Université McGill. Il a été directeur adjoint du Centre de recherche en droit privé et comparé du Québec (2001-2007) à l’Université McGill et professeur à l’Université de Moncton. Ses principaux champs d’intérêt concernent la jurilinguistique, le droit privé et le droit comparé, ainsi que les rapports entre droit et action collective. Ses recherches actuelles portent notamment sur la théorie du préjudice en droit commun de la responsabilité civile, sur la phraséologie juridique et sur l’encadrement juridique de la manifestation.

Diplômé de l’Université Robert Schuman – Strasbourg III et de l’Université McGill, Jacques Papy (Département des sciences juridiques) s’intéresse à l’analyse économique du droit, au droit des affaires et au droit des entreprises. Sa thèse de doctorat portait sur l’efficience des régimes provinciaux d’échange de droits d’émission du carbone à la lumière de l’analyse économique du droit.

Co-directeur de la Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) de l’UQAM, Nicolaos Strapatsas (Département des sciences juridiques) est un diplômé de l’Irish Centre for Human Rights de l’Université nationale de l’Irlande. Le droit international public, le droit international pénal et humanitaire, ainsi que le droit international des droits humains font partie de ses champs d’intérêt. Il a agi à plusieurs reprises en tant que spécialiste juridique au sein de la Coalition des ONG pour la Cour pénale internationale, en particulier pour des questions relatives au crime d’agression.

Diplômé de l’Université McGill, Nicolas Houde (Département de science politique) est un spécialiste de la gouvernance autochtone. Il a agi comme consultant pour des organisations autochtones sur des questions relatives aux revendications territoriales. Ses intérêts de recherche sont variés : géographie culturelle, environnement, gestion par les Autochtones de leurs ressources naturelles et de leurs territoires, rapports entre savoirs locaux et politiques publiques.

Membre du Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) de l’UQAM, Issiaka Mandé (Département de science politique) s’intéresse aux questions de citoyenneté et d’identité. Les travaux de ce diplômé de l’Université Paris VII portent entre autres sur les flux migratoires à l’intérieur du continent africain, en particulier en Afrique de l’Ouest, et sur la forte propension au repli identitaire et nationaliste. Il examine la législation des États africains sur la nationalité, les dérives dites «nationalitaires», comme en Côte d’Ivoire, les restrictions imposées à l’exercice de la citoyenneté et les stratégies d’intégration des populations immigrantes.

Détentrice d’un doctorat en sciences politiques et sociales de l’Université de Londres, Ève Séguin (Département de science politique) est une spécialiste du rapport entre politique et sciences. Elle s’intéresse entre autres aux théories politiques des sciences, aux controverses techniques et scientifiques et aux liens qui unissent expertise scientifique et politiques publiques. Ses activités d’enseignement sont partagées entre le Département de science politique et les programmes d’études supérieures en sciences, technologies et société de la Faculté des sciences humaines.  

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