En finale à l'Acfas

Jérémie Poupart-Montpetit représentera l'UQAM à la finale nationale du concours Ma thèse en 180 secondes.

14 Avril 2015 à 15H44

Le doctorant Jérémie Poupart-Montpetit, vainqueur de la finale uqamienne du concours Ma thèse en 180 secondes. Photo: Nathalie St-Pierre

Jérémie Poupart-Montpetit (M.A. science biologiques, 2012), étudiant au doctorat en sciences de l'environnement, a été choisi par un jury pour représenter l’UQAM à la finale nationale du concours Ma thèse en 180 secondes. Il a aussi reçu un prix de 250 dollars.

La finale du concours se tiendra dans le cadre du 83e congrès de l'Association francophone pour le savoir (Acfas), le 27 mai prochain, à l'Université du Québec à Rimouski.

L'étudiant et ses six concurrents (deux étudiantes de la Faculté des sciences, une de la Faculté des sciences humaines, une de l'École des sciences de la gestion, une de la Faculté des sciences de l'éducation et un de la Faculté des arts) disposaient de 180 secondes pour exposer leur projet de recherche lors de la finale uqamienne du concours, qui a eu lieu aujourd'hui à l’Université, devant public. Celui-ci pouvait voter pour son coup de cœur. Émilie Tremblay-Wragg, doctorante en sciences de l'éducation, a été l'heureuse élue et a reçu un prix de 100 dollars.

Le projet de recherche de Jérémie Poupart-Montpetit s'intitule «Évaluation de 10 années de coupes partielles dans la pessière à mousse de l'Abitibi: croissance et mortalité des tiges et rendement et biodiversité des peuplements traités». Selon le jeune chercheur, la coupe partielle (40 à 60 %) constitue un outil de choix pour maintenir la biodiversité de la forêt boréale, pour favoriser sa régénération et pour maximiser la survie et la croissance des tiges des arbres. Il mène sa recherche sous la direction d'Yves Bergeron, professeur au Département des sciences biologiques, et d'Alain Leduc, professeur associé, tous deux membres du Centre d'étude de la forêt.

Les étudiants, qui n’avaient droit qu’à une seule image pour les aider dans leur exposé, devaient présenter leur sujet de recherche en des termes simples, clairs, concis et convaincants, devant un auditoire profane et diversifié.

Les membres du jury – Sophie Malavoy, directrice du Cœur des sciences, Jean-Pierre Richer, conseiller au vice-recteur à la Recherche et à la création, Jean-Hugues Roy, journaliste et professeur à l'École des médias – se sont basés sur trois critères pour évaluer les présentations : la capacité de vulgarisation,  la capacité de communiquer oralement et celle de transmettre sa passion pour son sujet d'étude.

Finale nationale

Organisé par l'Acfas, ce concours d'éloquence, qui s'adresse aux étudiants de troisième cycle dans les universités canadiennes, en est à sa quatrième édition. Le 27 mai prochain, la finale nationale couronnera trois lauréats qui recevront des prix de 1 500, 1 000 et 750 dollars. Un prix du public, d'une valeur de 500 dollars, sera également décerné. Par la suite, les gagnants participeront à la finale internationale qui se déroulera en France à l'automne 2015.

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