Des finissants entre bonnes mains

Le Centre de gestion de carrière de l'ESG UQAM a mis sur pied un programme de mentorat à l'intention des finissants.

19 Février 2015 à 14H00

Un mentoré et son mentor: Félix Lamarche-Bélanger, étudiant au baccalauréat en administration (finance) et Alain Gadoury, planificateur financier chez Perspective Groupe Financier. Photo: Audrey R.-Gadoury

Le Centre de gestion de carrière (CGC) de l'École des sciences de la gestion a lancé officiellement, le 18 février dernier, un programme de mentorat à l'intention des étudiants finissants qui intégreront le marché du travail dans moins d’une année. «Le but de ce programme est de permettre à l'étudiant de s'inspirer des savoirs tacites détenus par un professionnel d'expérience et, par le fait même, d’accélérer son insertion professionnelle et le développement de sa carrière», explique Malika Beebeejaun, responsable du développement organisationnel au CGC de l'ESG UQAM.

Lors de l'activité de lancement, les 28 étudiants sélectionnés à titre de mentorés ont pu rencontrer les 28 professionnels qui ont accepté d'agir à titre de mentors. «Plusieurs mentors ne proviennent pas de l'ESG, mais ils ont accepté de collaborer à notre programme car ils tiennent à soutenir la relève universitaire», précise Malika Beebeejaun.

Ces mentors, qui proviennent d'entreprises ou d'institutions renommées telles que BMO, Vidéotron, L'Oréal, Desjardins, Ernst & Young, Métro et CBC/Radio-Canada, possèdent tous un minimum de cinq ans d'expérience dans leur domaine.

Plus d'une centaine de candidatures

Sophie Gosselin, étudiante au baccalauréat en administration (marketing), Malika Beebeejaun, coordonnatrice du programme de mentorat, et Lucy Rodrigues, chef de section acquisition et gestion de talents chez Metro.Photo: Audrey R.-Gadoury

Le mentorat est de plus en plus populaire et les candidats étudiants se bousculaient pour devenir mentorés. «Nous avons reçu une centaine de candidatures, souligne Malika Beebeejaun. Notre processus de sélection était très rigoureux. Nous avons effectué des entrevues avec les candidats afin de nous assurer qu'ils étaient bien disposés à vivre une relation mentorale. Nous souhaitions, entre autres, que ces étudiants aient une bonne idée du genre d'emploi qu'ils désirent occuper en sortant de l'université.»

Ce programme de mentorat ne se veut pas un outil d'orientation de carrière, précise la responsable. Il vise plutôt à permettre aux mentorés de se créer un réseau de contacts, lequel les rassurera quant à leur entrée sur le marché du travail.

Les 28 mentorés proviennent de 10 des 13 domaines d'expertise de l'ESG UQAM. Certains sont inscrits à un baccalauréat, d'autres à un certificat, à la maîtrise ou à un DESS.

Les 13 domaines d'expertise de l'ESG UQAM

Comptabilité
Économie
Économie sociale
Études urbaines, urbanisme et immobilier
Finance et services financiers
Gestion de projet
Gestion des technologies de l'information
Management
Marketing et commerce international
Mode et habillement
Responsabilité sociale et gouvernance
Ressources humaines
Tourisme

La relation qui s'amorce entre les mentorés et les mentors durera au moins un an, avec des rencontres ponctuelles à raison d'une fois par mois ou plus, au choix des dyades. «Nous voulons que mentorés et mentors vivent une expérience enrichissante. C'est pourquoi nous les accompagnerons tout au long du processus. Et nous espérons que nos mentors voudront répéter l'expérience l'an prochain avec de nouveaux mentorés!», conclut Malika Beebeejaun.

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J'aimerais m'impliquer dans le programme de mentorat auprès des étudiants. L'UQAM m'a donne beaucoup de développements positifs dans ma vie professionnelle et personnelle également. J'attends de vos nouvelles s'il y a un intérêt! Marjolaine Lalonde