Une nomination française

La professeure Corinne Gendron est nommée présidente du conseil scientifique de l'Ifsttar.

30 Août 2016 à 16H19

Corinne Gendron. Photo: Nancy Lessard

Professeure au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale, Corinne Gendron a été nommée présidente du conseil scientifique de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar). Acteur majeur de la recherche européenne sur la ville et les territoires, les transports et le génie civil, cet institut est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle conjointe du ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer et du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France.

Créé en janvier 2011, l'Ifsttar a pour mission de réaliser, d’orienter, d’animer et d’évaluer des recherches, des développements et des innovations dans plusieurs domaines, notamment ceux du génie urbain, du génie civil et des matériaux de construction, des risques naturels, de la mobilité des personnes et des biens, considérés des points de vue technique, économique, social, sanitaire, énergétique, environnemental et humain. Regroupant quelque 1 500 agents, il dispose d'un budget de 100 millions d'euros.

Corinne Gendron est titulaire, depuis 2004, de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable, laquelle s'intéresse aux transformations économiques et sociales des sociétés confrontées aux problèmes environnementaux. La chaire regroupe une vingtaine de chercheurs provenant en majorité de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, mais aussi de la France et de la Suisse. Elle compte plusieurs réalisations importantes, dont la création de l’École de Montréal de la responsabilité sociale des entreprises, la création d’un pôle d’expertise et de recherche en responsabilité sociale et en développement durable à l’Université et le développement de nombreux projets de recherche, entre autres sur les nouveaux mouvements sociaux et économiques et sur les dispositifs de régulation.

En janvier 2016, la professeure a été élevée au rang de Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur par le ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de la France. Elle a aussi obtenu le prix de la recherche 2006 – volet carrière – de l'ESG UQAM. De plus, elle est  membre, en France, de  l’Académie  des technologies et présidente, depuis décembre 2013, du conseil scientifique de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques

PARTAGER
COMMENTAIRES 0 COMMENTAIRE