Danser aux Jeux de la Francophonie

L'étudiante et chorégraphe Marie Béland représentera le Québec l'été prochain.

19 Décembre 2016 à 11H49

Marie Béland.Photo: maribe.ca

Marie Béland (B.A. danse, 2003), candidate à la maîtrise en danse, représentera le Québec aux concours culturels internationaux (volet danse de création) des prochains Jeux de la Francophonie, qui auront lieu à Abidjan, en Côte d'Ivoire, en juillet 2017.

En 2005, la chorégraphe et directrice artistique a fondé sa propre compagnie de danse intitulée maribé – sors de ce corps avec laquelle elle a produit une série d’œuvres singulières. «Mes œuvres sont parfois radicales, et l’indiscipline s’y organise avec précision et esprit, explique-t-elle. En apparence insouciantes, elles servent de fond à une profonde réflexion sur la nature humaine et les enjeux sociaux : j’y traite de la danse, du spectacle et des spectacles de danse pour en révéler les coulisses, les mécanismes et, parfois même les travers.»

Marie Béland a créé plusieurs pièces, dont D’abord maribé – live in Montréal (2005), réalisée grâce à une résidence d’été au Studio 303, Rayon X: a true decoy story (2010), codiffusée par Tangente et le Festival Les coups de théâtre, Behind: une danse dont vous êtes le héros (2010), reprise au Festival TransAmériques (FTA) en 2011, Vie et mort de l’élégance (2012), qui a remporté une médaille d’argent aux Jeux de la Francophonie 2013, et Between (2015).

Dans le cadre de ses études de maîtrise, l'étudiante s’intéresse à la danse in situ, au travail multidisciplinaire et à l’enseignement. Membre fondatrice de la maison de production La 2e Porte à Gauche, un organisme qui explore de nouveaux modèles de production et d'espaces de représentation et de diffusion, Marie Béland est aussi auteure et chanteuse pour le groupe rock Chacal-radar et cofondatrice du collectif Le P.I.Q.U.A.N.T. (Le projet indisciplinaire québécois utilisant les arts nécessaires à son travail). Le premier spectacle du collectif, intitulé Éponyme (fake-fiction), a remporté le prix Création francophone de l’année au Festival Fringe et a été repris à l’Usine C, en 2011.

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