Apprendre le chinois… en Chine!

À l'été 2016, les étudiants de l'UQAM pourront suivre un cours à Dalian, dans la province du Liaoning, en Chine.

9 Février 2016 à 15H04

Série L'UQAM et la Chine
À l'occasion du Nouvel An chinois, Actualités UQAM présente un dossier spécial sur les liens entre l'UQAM et la Chine, l'une des trois zones prioritaires identifiées par l'Université dans sa stratégie de développement international. 

La maître de langue Min Sun écrit la phrase «Bienvenue au cours de chinois!» en mandarin.Photo: Nathalie St-Pierre

À compter de l'été 2016, un nouveau cours d'été intensif sera donné en immersion en Chine. La première édition, qui aura lieu du 11 juillet au 19 août prochains, se déroulera dans la ville côtière de Dalian, dans la province du Liaoning. «C'est une très belle ville, située dans une région que l'on surnomme la Côte d'Azur chinoise», affirme Min Sun, maître de langue substitut en chinois à l'École de langues.

Durant six semaines, tous les avant-midis seront consacrés à l'apprentissage de la langue chinoise. Des activités culturelles seront également proposées deux après-midis par semaine. «Il n'est pas nécessaire de connaître le chinois, puisque les cours seront adaptés au niveau des étudiants», précise Min Sun.

Pour plus d'information ou pour s'inscrire au cours, on peut contacter directement la maître de langue

Des cours populaires

Les cours de chinois sont très courus à l'UQAM. «Entre 320 et 360 étudiants s'inscrivent à nos cours chaque année, mentionne la maître de langue. Nous offrons des cours de langues en mandarin – Chinois I à Chinois V –, mais aussi des cours en français sur la culture chinoise, par exemple sur le cinéma, les grands penseurs ou la culture des affaires en Chine.»

Environ le tiers des étudiants sont inscrits au certificat en langues et cultures d'Asie, qui existe depuis 2002. Des étudiants inscrits dans d'autres programmes de baccalauréat – principalement en gestion, en science politique et droit et en communication – ainsi que des étudiants libres se retrouvent également dans les salles de classe. «Les étudiants, francophones pour la plupart, sont curieux de découvrir la culture chinoise, souligne Min Sun. D'autres souhaitent apprendre ce qu'ils considèrent comme la langue du futur.» 

Professeure invitée

Min Sun et Zhu Mei. Photo: Nathalie St-Pierre

Chaque année, l'UQAM accueille un ou une professeure invitée de Chine, dont la candidature est référée par Hanban, un organisme dont l'objectif est de favoriser l'enseignement de la langue chinoise à travers le monde.

En 2015-2016, c'est Zhu Mei, qui provient de la province de Jilin, qui enseigne aux étudiants uqamiens. Avoir une nouvelle professeure invitée chaque année permet aux étudiants d'être au fait des nouveaux mots, des tendances culturelles et des modes dans ce pays qui bouge de plus en plus vite.

Création de nouveaux programmes  

L'automne dernier, un programme court et une concentration de premier cycle en japonais étaient créés à la demande des doyens des différentes facultés, qui souhaitaient que leurs étudiants obtiennent une attestation d'études après avoir suivi cinq cours en japonais. Devant le succès des inscriptions à ces programmes, Min Sun travaille elle aussi à la création d'un nouveau programme court et d'une concentration de premier cycle en chinois. «Le projet devrait être soumis à la Commission des études à la fin du trimestre, et si tout se déroule comme prévu, les programmes seront offerts à l'hiver 2017.»

Min Sun rassure les étudiants craintifs à l'idée d'apprendre le chinois. «Les étudiants qui débutent, que ce soit en Chinois I ou Chinois II, apprennent très vite la structure et le vocabulaire. Contrairement au français, il n'y a pas de conjugaison en chinois. On peut même dire que c'est une langue plus simple à apprendre que le français!»

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