Hors des sentiers battus

Une émission de Canal Savoir présente les recherches de la doctorante Andrée-Anne Parent et du professeur Michel Jébrak.

8 Mars 2016 à 17H10

Andrée-Anne Parent (au centre coiffée de la tuque UQAM)) en compgagnie de membres de l'expédition XPAntartik.  Photo: XPAntartik

La doctorante en biologie Andrée-Anne Parent et le géologue Michel Jébrak, professeur au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère et titulaire de la Chaire en entrepreneuriat minier UQAT-UQAM, participent à l’émission Passeport pour l’inconnu, qui sera diffusée sur les ondes de Canal Savoir le lundi 14 mars, à 19 h 30 (également à la demande sur le site de la chaîne).

Présentée par l’Université du Québec (UQ) et Canal Savoir, l'émission dévoile, à travers cinq reportages, la recherche émanant d’établissements du réseau de l’UQ. Elle permet de voir les chercheurs à l’oeuvre sur le terrain, guidés par leur intuition et leur persévérance..

Dans le premier reportage, on découvre les raisons qui ont poussé Andrée-Anne Parent à se rendre jusqu’en Antarctique pour observer et colliger des données sur les membres de l’expédition XPAntartik. Alors qu’ils s’attaquent aux plus hauts sommets du continent, la chercheuse essaie de comprendre comment le corps humain s’adapte à des températures et à des efforts extrêmes.

On se dirige dans un tout autre univers avec Michel Jébrak, qui possède une vaste expérience de terrain en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient. Celui-ci parle des problématiques d’acceptabilité sociale que rencontrent les projets miniers et de l’importance de former de meilleurs gestionnaires sensibles à ces enjeux.

Les autres reportages permettent de faire connaissance avec la professeure Emmanuelle Bédard (UQAR) qui collabore depuis plus de 20 ans à la prévention du VIH auprès des travailleuses du sexe, tant en Afrique qu’au Québec, et avec la psychoéducatrice Sylvie Hamel (UQTR), qui intervient dans deux quartiers défavorisés de Trois-Rivières. L’émission se termine sur les travaux de la professeure Julie-Anne Boudreau, du Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS, portant sur les émotions intenses déclenchées chez les citadins qui reviennent sur les lieux d’événements.

PARTAGER
COMMENTAIRES 0 COMMENTAIRE