Courir pour une cause

Des Uqamiens courront au profit de la Fondation pour l'alphabétisation et de la Fondation Y des femmes.

14 Avril 2016 à 16H23

L'équipe UQAM, mise sur pied par Émélie Corriveau (au centre), courra cinq kilomètres au profit de la Fondation pour l'alphabétisation.Photo: Nathalie St-Pierre

Avec l'arrivée du beau temps, de plus en plus d'amateurs de course à pied en profitent pour pratiquer leur sport favori. Plusieurs Uqamiens joindront l'utile à l'agréable en courant pour un organisme de bienfaisance, le 24 avril prochain, dans le cadre du Défi caritatif de la course Banque Scotia, qui se tiendra au parc Jean-Drapeau, à Montréal.

Lors de cet événement, une équipe formée d'une dizaine de professeurs et de membres du personnel courra cinq kilomètres au profit de la Fondation pour l'alphabétisation. Pour sa part, le professeur Tegwen Gadais, du Département des sciences de l'activité physique, courra 21 kilomètres pour la Fondation Y des femmes de Montréal.

L'an dernier, le Défi caritatif Banque Scotia a permis d'amasser 1,1 million de dollars au profit de 66 organismes de bienfaisance.

Fondation pour l'alphabétisation

L'équipe UQAM a été mise sur pied par Émélie Corriveau, agente de recherche et de planification à la Faculté des sciences de l'éducation. Cette dernière a découvert le Défi caritatif l'an dernier en allant encourager son conjoint. Il y a quelques mois, elle a lancé l'invitation à des collègues qu'elle savait intéressés par la course, puis, le bouche à oreille faisant son œuvre, des employés et professeurs de différents services, unités et facultés se sont greffés à l'équipe.

Les membres de l'équipe UQAM.Photo: Nathalie St-Pierre

La mère de deux jeunes enfants n'avait jamais couru de sa vie avant l'automne 2014. Elle s'est alors lancé un défi de taille: participer à un triathlon, une discipline qui combine la nage, la course et le vélo. «Je m'entraîne de trois à quatre fois par semaine à l'heure du dîner au Centre sportif de l'UQAM, dit-elle. J'apprécie particulièrement la course, qui me permet de faire le vide dans ma tête, d'évacuer mon stress quotidien et de garder la forme.» Ses efforts ont porté fruit, puisqu'elle a réussi à compléter deux triathlons l'an dernier. «Ma fille de 5 ans a elle aussi participé à sa première course de un kilomètre l’an dernier et elle en était très fière!», dit-elle.

Émélie Corriveau a choisi de soutenir la Fondation pour l'alphabétisation, qui vise à réduire l'analphabétisme au Québec, notamment grâce à l'initiative La lecture en cadeau, à laquelle l'UQAM participe depuis 12 ans.

L'équipe UQAM est formée de Frédéric Fournier et Sylvie Viola, professeurs au Département de didactique; d'Isabelle Gauvin, professeure au Département de didactique des langues; de Manon Boily, professeure au Département d'éducation et pédagogie; de Julie Frenette et Alain Roy, du Service de l'admission du Registrariat; de Jean-Pierre Lavoie, Marie-Chantale Thibeault, Philippe Gagnon, Émélie Corriveau et Véronique Covanti, de la Faculté des sciences de l'éducation; et de Jean-François Ducharme, du Service des communications. Les membres de l'équipe ont jusqu'à maintenant amassé 980 dollars. Les personnes intéressées à encourager l'équipe UQAM peuvent le faire en visitant la page suivante.

Fondation Y des femmes

Tegwen Gadais devant le Y des femmes de Montréal.

Tegwen Gadais, professeur au Département des sciences de l'activité physique, courra pour sa part 21 kilomètres au profit de la Fondation Y des femmes lors du Défi caritatif Banque Scotia. «L'organisme défend le droit des femmes et des jeunes filles d'obtenir des conditions de vie équivalentes à celle des hommes, souligne le professeur. Ses programmes destinés aux jeunes filles font un énorme travail de prévention et de sensibilisation au sujet de l'hypersexualisation, de la cyberintimidation et de l'exploitation sexuelle.»

Sa collaboration avec la Fondation Y des femmes remonte à l'an dernier, alors qu'il avait amassé 2500 dollars en parcourant 3000 kilomètres à vélo en 30 jours à travers le Canada – de Vancouver à Régina, puis un aller-retour Montréal-Québec. «Je suis en discussion avec la Fondation pour développer des projets de recherche qui apporteraient des éléments scientifiques à ses services et formations», ajoute le professeur.

Les personnes qui souhaitent encourager Tegwen Gadais et la Fondation Y des femmes peuvent le faire en visitant la page suivante

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