Prix littéraires du Gouverneur général

La professeure associée Louise Dupré et le doctorant Christian Guay-Poliquin figurent parmi les lauréats.

1 Novembre 2017 à 16H20

Deux Uqamiens se retrouvent parmi les sept lauréats des prix littéraires du Gouverneur général 2017. La professeure associée du Département d'études littéraires Louise Dupré l'emporte dans la catégorie «poésie» pour son recueil La main hantée, paru aux éditions du Noroît. Quant au doctorant en études littéraires Christian Guay-Poliquin (M.A. études littéraires, 2013), il remporte les grands honneurs dans la catégorie «romans et nouvelles en français» pour Le poids de la neige, publié aux éditions La Peuplade.

Louise Dupré. Photo: Toma Iczkovits

Membre de l'Académie des lettres du Québec et de la Société royale du Canada, Louise Dupré remporte cet honneur pour la deuxième fois. Elle est l'auteure d'une vingtaine de titres, dont les recueils de poésie Plus haut que les flammes (2011), Une écharde sous ton ongle (2004), Tout près (1998) et le roman La memoria (1996). L'auteure définit la poésie comme un langage viscéral qui vient du cœur. «Chaque mot a une importance, souligne-t-elle. On joue au billard avec les mots. Quelle configuration vont-ils prendre pour faire découvrir des émotions, des pensées, des sensations et des idées qui sommeillent en nous et qui se réveillent.»

Christian Guay-Poliquin. Photo: Julien Bois

Jeune écrivain de 34 ans, Christian Guay-Poliquin n'en est pas à sa première distinction. Son roman Le poids de la neige lui a déjà valu le prix littéraire France-Québec 2017, le prix Relève Montérégie, le Prix littéraire des collégiens et le Prix littéraire des lycéens (AIEQ-Suède-Estonie-UAB Barcelone). Le poids de la neige sera publié en France en janvier 2018 aux Éditions de l'Observatoire et il est présentement disponible à la Librairie du Québec à Paris. «Au fond, peut-être que l'hiver n'est pas qu'un trait de la nordicité, mais bien un catalyseur de relations humaines… Je me considère chanceux de pouvoir ainsi participer à l'aventure de la littérature québécoise en dehors de ses frontières», avait réagi Christian Guay-Poliquin en recevant le prix littéraire France-Québec.

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