Maître de l'installation sonore

Le doctorant Martin Leduc obtient l'une des deux bourses Bronfman en art contemporain.

28 Avril 2017 à 10H06

Claudine Bronfman, les lauréats de la Bourse Bronfman en art contemporain Martin Leduc, de l'UQAM, et Andréanne Abbondanza Bergeron, de l'Université Concordia, et Stephen Bronfman.Photo: Nathalie St-Pierre

Martin Leduc, doctorant en études et pratiques des arts de l'UQAM, et Andréanne Abbondanza Bergeron, candidate à la maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia, ont reçu le 27 avril dernier la prestigieuse bourse de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman.

D’une valeur de 60 500 dollars chacune, les Bourses Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain offrent aux lauréats la reconnaissance et le soutien indispensables au perfectionnement de leur œuvre et à l’avancement de leur recherche créatrice, à un moment important de leur parcours, alors qu’ils passent de la sphère universitaire au milieu professionnel. Ces bourses sont remises chaque année à deux finissants de la maîtrise ou du doctorat de la Faculté des arts de l'UQAM et de la Faculté des beaux-arts de l'Université Concordia.

«Les Bourses Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain sont la récompense la plus prestigieuse que puissent espérer les artistes émergents issus de l’UQAM et de Concordia, a déclaré le doyen de la Faculté des arts Jean-Christian Pleau. Mais ce qui est plus important encore, c’est que ces bourses apportent aux artistes un temps inestimable de liberté créatrice à un moment-clef de leur parcours. Elles ont contribué à lancer plus d’une carrière.»

Martin Leduc est finissant au doctorat en études et pratiques des arts. Son approche interdisciplinaire s’appuie sur des études en anthropologie, médias interactifs et électroacoustiques. L'artiste crée des installations sensibles aux actions du public et aux variations du contexte architectural. Les formes spatiales et temporelles qui émergent en temps réel de ses oeuvres suscitent des expériences esthétiques polysensorielles. L’art installatif qu’il pratique ouvre un espace de co-composition avec le public, offrant des expériences singulières à la croisée de la contemplation et de l’inattendu. Martin Leduc s’inspire de concepts tels que l’embodiment et l’autopoïèse de Francesco Varela, ainsi que de la stochastique de Iannis Xénakis. Ses œuvres ont été présentées au Brésil, aux États-Unis et au Québec. On peut suivre le profil Facebook de l'artiste.

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