Stage en plein air

De futurs enseignants en éducation physique réalisent un stage au mont Mansfield, au Vermont.

13 Février 2017 à 14H48

Les étudiants devaient planifier les activités, le matériel, les déplacements et la nourriture en plein air. Sur la photo: Tegwen Gadais, professeur, et Renée-Claude Bastien, guide en tourisme d'aventure.Photo: Patrick Daigle

Vingt-six étudiants au baccalauréat d'intervention en activité physique ont participé à un stage au mont Mansfield, au Vermont, dans le cadre du cours Enseigner l'éducation physique et la santé en milieu de plein air. En équipe, les étudiants devaient planifier les activités, le matériel, les déplacements et la nourriture durant un week-end de trois jours en contexte de plein air.

Les étudiants ont aussi eu l'occasion d'expérimenter la gestion du matériel, du risque en cas d'incident, de l'effort et de la thermorégulation lors de conditions difficiles, de l'alimentation et du campement ainsi que diverses approches pédagogiques en lien avec le programme de formation de l'école québécoise. Ils ont également participé à des courses d'orientation, des randonnées ainsi que des ateliers sur la sécurité.

Ce cours, qui culmine par le stage au mont Mandsfield, est offert depuis quatre ans au Département des sciences de l'activité physique. «C'est la première fois que ce cours se donne en team teaching», souligne le professeur Tegwen Gadais, qui enseigne avec le chargé de cours Patrick Daigle.

Réseautage sur le plein air

Par ailleurs, une quinzaine d'organismes, de fédérations et d'associations œuvrant dans le domaine du plein air ont rencontré les étudiants de la première cohorte du programme court de deuxième cycle en intervention en contexte de plein air, dans le cadre d'une soirée réseautage tenue récemment à l'UQAM.

Cet événement, qui rassemblait également des étudiants au baccalauréat d'intervention en activité physique de même que des enseignants du programme, a permis aux acteurs du milieu du plein air au Québec de développer leurs réseaux de contacts. «Les étudiants ont pu découvrir les projets et programmes des associations et poser des questions aux responsables, souligne le professeur Tegwen Gadais, responsable de l'activité. L'événement a été un franc succès et plusieurs acteurs souhaitent déjà répéter l'expérience l'an prochain.»

Première université québécoise à former des intervenants en plein air au deuxième cycle, l'UQAM a accueilli sa première cohorte à l'automne 2016. «Nous avons reçu près de 50 demandes d'admission lors de la première année, alors que nous avons seulement 25 places disponibles», précise le professeur.

La date limite d'admission pour ce programme est le 1er mars. Pour faire une demande d'admission, on peut visiter le site www.etudier.uqam.ca/admission

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