Ouvrir les frontières du savoir

L’UQAM participe à la campagne lancée par le Bureau canadien de l’éducation internationale.

7 Mars 2017 à 16H08

Anne-Catherine Caron, étudiante au baccalauréat en communication, en échange à l'Université Leeds, au Royaume-Uni.

À l'instar de plus de 85 établissements d'enseignement au pays, l'UQAM se joint à la campagne nationale «Ouvrir les frontières du savoir: une conversation nationale sur les études à l'étranger», lancée par le Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) pour que davantage d'étudiants canadiens puissent profiter d’une expérience d’apprentissage dans d’autres pays.

Des rapports indiquent que, chaque année, seulement 3,1 % des étudiants canadiens de premier cycle inscrits à temps plein dans une université du pays ont fait des études à l’étranger. Ce pourcentage est encore plus bas chez les collégiens à temps plein, soit 2,5%.  Pourtant, les étudiants rapportent que faire des études à l’étranger transforme leur expérience universitaire ou collégiale, en plus de contribuer à leur réussite scolaire et professionnelle et d’améliorer leurs compétences en communication et leur capacité d’adaptation.

Des obstacles à éliminer

En se basant sur un sondage réalisé auprès de quelque 7 000 étudiants, le BCEI souligne que le manque d’aide financière constitue un obstacle majeur aux études à l’étranger: 86 %  des sondés ont dit s’intéresser à une expérience d’études à l’étranger, mais 80 % avaient  besoin d’aide financière pour le faire. Le manque de connaissances sur les avantages importants des études à l’étranger est un autre obstacle qui doit être éliminé pour faciliter un changement de culture.

En tant que partenaire de la campagne du BCEI, l’UQAM s’engage à identifier et à éliminer les obstacles internes aux études à l’étranger. Son rôle consiste également à promouvoir la valeur des études à l’étranger auprès de ses étudiants et des membres de sa communauté et de participer à des discussions avec d’autres établissements d'enseignement au pays qui font face aux mêmes difficultés. Le BCEI organisera, par ailleurs, des webinaires et des discussions thématiques pendant l'année pour permettre aux établissements d'identifier les meilleures pratiques à suivre.

Créé en 1966, le Bureau canadien de l’éducation internationale (BEI) est une organisation nationale à but non lucratif qui se consacre exclusivement à l’éducation internationale. Il fera la promotion de la campagne sur son site web et partagera régulièrement avec ses membres diverses informations sur les réseaux sociaux et dans ses canaux de communication à l'aide du mot-clic #Apprendreàlétranger.

On peut obtenir des informations sur les programmes d’échanges offerts par l'UQAM en cliquant ici.

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