Cap sur l'équilibre budgétaire

Le recteur Robert Proulx fait le point sur la situation financière de l'UQAM.
Le recteur Robert Proulx Photo: Nathalie St-Pierre

Au moment où elle s'affaire à préparer son budget 2015-2016, l'UQAM doit trouver quelque 20,7 millions de dollars, sous forme d'économies ou de revenus supplémentaires, pour atteindre l'équilibre budgétaire. Un exercice exigeant et d'autant plus périlleux que le gouvernement Couillard a laissé entrevoir la possibilité d'imposer aux universités de nouvelles compressions au cours des prochains mois.

«Le manque à gagner auquel l'Université est confrontée ne découle pas uniquement des compressions gouvernementales des dernières années, mais il est clair que celles-ci ont eu un impact majeur sur la situation financière de l'UQAM et des autres établissements universitaires», observe le recteur, Robert Proulx.

Depuis 2012-2013, les universités québécoises ont subi des coupes de près de 300 millions de dollars, résultat notamment des compressions de 123 millions du gouvernement Marois et des décisions du gouvernement actuel d'imposer des coupes supplémentaires et de réduire de près de 70 % le réinvestissement stratégique attendu, qui équivalait à une somme de 140,5 millions.

Non à une spirale déficitaire

Comment expliquer que l'UQAM doive réaliser des économies de 20,7 millions de dollars pour boucler son budget 2015-2016 ? «L’an prochain, l’UQAM devra verser une cotisation supplémentaire de 3,6 millions de dollars au Régime de retraite de l’Université du Québec, en plus d’assumer une coupe de plus de 1,1 million résultant de l’impact supplémentaire des compressions gouvernementales de novembre 2014. En outre, l’Université ne sera plus à même de compter, comme l’an dernier, sur une réserve de 12 millions au Fonds des immobilisations et ne pourra enregistrer de déficit autorisé de l’ordre de près de 4 millions puisque son budget 2015-2016 doit être équilibré.»

Robert Proulx dit vouloir miser sur une meilleure gestion des ressources, plutôt qu'entraîner l'UQAM dans une spirale déficitaire. «Creuser le déficit de l'Université ne...

Un jeu vidéo validé scientifiquement

Une collaboration fructueuse a été établie entre Ubisoft et des chercheurs de l'UQAM.
Un tableau du jeu Shape Up.Photo: courtoisie d'Ubisoft

Shape Up, le nouveau jeu vidéo d'entraînement physique d'Ubisoft, a pour ambition de renouveler le genre. Lancé en novembre dernier, le jeu propose de se livrer à une véritable séance d'entraînement tout en effectuant à l'écran un parcours digne de l'émission Wipeout, dans un décor coloré rappelant les jeux d'arcade. Squats, push ups, redressement assis, sauts, obstacles et shadow boxing, les tableaux de Shape Up sont exigeants physiquement… et apportent de réels bénéfices pour la santé, comme l'ont validé scientifiquement le professeur Alain Steve Comtois, du Département de kinanthropologie, et la doctorante en biologie Andrée-Anne Parent.

«C'est une employée d'Ubisoft Montréal, Joséphine Sans, qui vient de terminer son baccalauréat d'intervention en activité physique, qui nous a approchés à l'été 2012, raconte Andrée-Anne Parent. Elle développe l'aspect de l'entraînement dans les jeux et s'occupe de la capture des mouvements. À l'époque, Ubisoft venait de lancer le jeu d'entraînement Your Shape. Nous avons passé une journée avec ses créateurs à discuter de leurs objectifs et du genre de collaboration que nous pourrions établir.»

Pour la version ultérieure du jeu, intitulée Your Shape evolved, Joséphine a contacté Andrée-Anne Parent et Alain Steve Comtois afin de vérifier si les calculs de dépense énergétique mis de l'avant par la compagnie étaient valables scientifiquement. «Comme le jeu devait sortir rapidement, nous n'avons pas élaboré de protocole de recherche, raconte Alain Steve Comtois. Mais nous avons tout de même indiqué aux gens d'Ubisoft que leurs calculs tenaient la route.»

Une étude chez Ubisoft...

Sur une lancée

La formation féminine de basketball remporte sa troisième victoire consécutive.
Lorna Desrameaux-Simon a marqué 19 points en deux parties contre les Stingers.Photo: Andrew Dobrowolskyj (archives)

L'équipe féminine de basketball a remporté deux parties en trois jours contre les Stingers de Concordia, les 22 et 24 janvier derniers, par des pointages de 60 à 44 et 75 à 55. La formation masculine a pour sa part obtenu des résultats inverses, s'inclinant 72 à 57 et 74 à 70.

Contribution collective

Plusieurs joueuses ont contribué aux victoires des Citadins face aux Stingers. Janice Quintos, Bianca Marois, Lorna Desrameaux-Simon, Quétéline Célestin et Jessica Lubin ont toutes marqué plus de 10 points dans l'une des deux rencontres. Jessica Lubin et Quétéline Celestin se classent d'ailleurs parmi les meilleures joueuses au Québec au chapitre des points marqués, des rebonds et des vols de ballon.

Grâce à ces deux victoires, la troupe d'Albena Branzova occupe la deuxième position avec une fiche de six victoires et deux revers. Seule l'Université McGill, avec une fiche parfaite de huit victoires, devance la formation uqamienne.

Dernier rang

De son côté, l'équipe masculine a subi un quatrième revers consécutif. Les parties des Citadins se terminent habituellement par un pointage élevé: la troupe d'Olga Hrycak possède la meilleure offensive de la ligue (69 points par rencontre), mais également la pire défensive (77 points par match). Sur le plan individuel, le capitaine des Citadins, Alexandre Bernard, domine les marqueurs du circuit avec une moyenne de 19,4 points par rencontre.

À la suite de ces revers, les Citadins croupissent maintenant au cinquième et dernier rang au Québec avec une fiche de deux victoires et six défaites.

Une lourde commande attend les équipes des Citadins le 29 janvier, alors qu’elles feront face aux deux équipes en tête de leur classement respectif, soient celles de l’Université McGill. Les femmes affronteront les Martlets à 18...

Évaluer la santé des employés

Sophia Ramacieri, technicienne en personnel à la Division du personnel administratif et de soutien du Service des ressources humaines, effectue un test de bio-impédance au kiosque «Santé et équilibre au travail», dans le cadre de la Semaine Santé et société, qui se poursuit jusqu'au 29 janvier.
Photo :Nathalie St-Pierre

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Organisée par l'Institut Santé et société (ISS), la deuxième édition de l'événement propose une semaine d'activités scientifiques sous le thème de la santé et du bien-être des populations (étudiantes, handicapées, immigrantes, etc.). La Semaine Santé et société se veut un lieu de rencontres, d'échanges et de réflexions entre chercheurs, étudiants et partenaires sociaux tout en permettant d'accroître la visibilité des travaux des membres de l'ISS. Une vingtaine de conférences sont au programme.

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