Honorés par la Société royale

Sept Uqamiens figurent parmi les professeurs honorés par la SRC.

Sept professeurs de l'UQAM ont été honorés par la Société royale du Canada (SRC) les 21 et 22 novembre derniers. Les professeurs Louise Poissant et Stephen Schofield, de l'École des arts visuels et médiatiques, ainsi que Lucie Lamarche, du Département des sciences juridiques, figurent parmi les 90 nouveaux membres de la SRC. Le professeur Yves Bergeron, du Département des sciences biologiques, a reçu la Médaille Miroslav Romanowski et trois autres professeurs, Kristian Behrens (sciences économiques), Éric George (École des médias) et Patrice Potvin (didactique), ont été nommés parmi les 91 membres de la première cohorte du Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en arts et en science.

Élus par leurs pairs

Fondée en 1882, la SRC comprend les Académies des arts, des lettres et des sciences du Canada. Les nouveaux membres sont élus par leurs pairs en reconnaissance de l'excellence de leurs réalisations universitaires, scientifiques ou artistiques. Il s'agit du plus grand honneur qui puisse être accordé à un universitaire dans les domaines des arts, des lettres et des sciences.

Louise Poissant

La doyenne de la Faculté des arts, Louise Poissant, a été élue à l'Académie des arts, des lettres et des sciences humaines. Ses travaux ont contribué au développement de la recherche-création dans le domaine des arts médiatiques. Ils témoignent de son aptitude à créer des lieux de réflexion et d’échange qui ont marqué la courte histoire des arts médiatiques et contribué à faire de Montréal une référence internationale dans ce domaine. Ses recherches ont permis de faire naître une réflexion esthétique autour du changement paradigmatique produit par l’émergence de ces formes d’art.

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La diplomatie du savoir au service du bien commun

Le recteur Robert Proulx est intervenu devant 800 participants au congrès annuel du Bureau canadien de l'éducation internationale.
Gilles Breton, professeur à l'Université d'Ottawa, Fantaw Aw, présidente du conseil d'administration de NAFSA, et le recteur Robert Proulx.

Le recteur de l'UQAM, Robert Proulx, a présenté une allocution sur le thème de la diplomatie du savoir, le 20 novembre dernier, lors d'une séance plénière du congrès annuel du Bureau canadien de l'éducation internationale (BCEI). Cet événement réunissait quelque 800 participants venus de partout dans le monde, dont le Gouverneur général du Canada, Donald Johnston. Le directeur du Service des relations internationales de l'UQAM, Sylvain St-Amand, était le maître de cérémonie de la séance.

Le recteur a expliqué comment il concevait la relation entre la diplomatie et le savoir. Pour se déployer, la diplomatie requiert de ses «agents» qu'ils disposent d'un important bagage de connaissances, a-t-il souligné. Connaissance de soi, c'est-à-dire de tout ce qui touche le pays d'origine, mais aussi et surtout connaissance de l'autre – sa langue, sa culture, ses traditions, ses coutumes. «Sans ces connaissances, c'est l'échec assuré, a lancé Robert Proulx. On peut donc dire que le savoir – incluant le savoir produit et diffusé par les chercheurs universitaires – s'avère essentiel à la diplomatie. Toutefois, rien ne garantit qu'il sera utilisé à bon escient. Il peut tout autant contribuer à favoriser des liens d'amitié entre les peuples qu'à assurer le maintien de rapports de dépendance entre les pays.»

Si le savoir peut se mettre au service de la diplomatie, l'inverse est aussi vrai. Les collaborations internationales de recherche et de formation, la mobilité étudiante, la libre circulation des chercheurs, sont autant de domaines où l'action diplomatique peut s'avérer utile à la science, a noté le recteur. Comment ? En permettant d'aplanir les obstacles d'ordre administratif, juridique, politique ou économique.

Ce mouvement d'internationalisation, encouragé et soutenu par l'action diplomatique, comporte néanmoins des risques de dérive, a indiqué Robert Proulx en évoquant notamment les...

Pour contrer la violence et le décrochage scolaire

Une nouvelle chaire est créée grâce à un don d’un demi-million de dollars du professeur Robert Sheitoyan.

L'UQAM a procédé, le 19 novembre dernier, au lancement de la Chaire Robert Sheitoyan sur la prévention de la violence et du décrochage scolaire, dont la titulaire est la professeure France Capuano, du Département d’éducation et formation spécialisées. L'événement s'est déroulé en présence des dirigeantes des organismes partenaires de la  Chaire: l’Association québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA), le Centre de psycho-éducation du Québec et les commissions scolaires de Montréal, Laval et Marie-Victorin, située sur la Rive-Sud.

La Chaire a pu voir le jour grâce à un don d’un demi-million de dollars du professeur Robert Sheitoyan, directeur du Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l'ESG UQAM. Le recteur de l'UQAM, Robert Proulx, a d'ailleurs profité de l'occasion pour souligner «la contribution extrêmement généreuse du professeur Robert Sheitoyan, l'un des plus grands donateurs de l'histoire de l'UQAM et le premier professeur de l'Université à donner son nom à une de nos chaires de recherche.»

Au Québec, les difficultés en lecture dès l'âge de sept ans, l'absence de compétences sociales, qui conduit parfois à l'adoption de comportements agressifs, et le fait de provenir d'une famille à faible revenu comptent parmi les facteurs de risque associés au décrochage scolaire. Dans certains milieux défavorisés, plus de 50 % des jeunes n'obtiennent pas un diplôme ou une qualification d'études secondaires. 

Selon France Capuano, la Chaire Robert Sheitoyan arrive à point. «Les chercheurs québécois qui travaillent dans le domaine de la prévention de la violence et du décrochage scolaire possèdent une solide expertise, a-t-elle noté. Plusieurs d'entre eux ont choisi de s’associer à la Chaire. En plus de produire des connaissances fondamentales, ils ont développé et testé des pratiques prometteuses, en partenariat avec plusieurs réseaux – éducation, santé, services sociaux et services de garde.»

Intervenir tôt

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