Ainsi va la vie

Plus de 600 participants sont attendus au congrès de l'International Society for the History, Philosophy and Social Studies of Biology, qui se tiendra à l'UQAM du 5 au 10 juillet.
Photo :Istock

Psychothérapie à distance

La visioconférence pourrait venir en aide aux personnes atteintes de trouble d'anxiété généralisée.
Photo: iStock

La psychothérapie par visioconférence pourrait diminuer de façon significative les symptômes des personnes atteintes du trouble d'anxiété généralisée (TAG). C'est la conclusion d'une étude de cas unique réalisée par l'équipe d'André Marchand, professeur au Département de psychologie et chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal).

Le TAG est caractérisé par des inquiétudes excessives et mal contrôlées. «Un diagnostic implique que l'individu s'inquiète tous les jours depuis au moins six mois, sans pouvoir arrêter cette spirale anxiogène, explique la doctorante Stéphanie Watts, qui travaille avec le professeur Marchand. Ce type de comportement mène à des manifestations physiques telles que de l'agitation, une grande fatigue, des difficultés de concentration, de l'irritabilité, des douleurs musculaires et de l'insomnie.»

Stéphanie Watts

Environ 6 % de la population est susceptible de souffrir d'un TAG au cours de sa vie. «Nous encourageons les gens à entreprendre une démarche thérapeutique, car c'est réellement efficace et cela peut changer leur vie pour le mieux», souligne la doctorante. L'accès à ce traitement n'est cependant pas toujours facile. Seulement 18 cliniques canadiennes, localisées dans les grands centres urbains, proposent des services spécialisés dans le traitement du TAG. Afin de pallier ce manque d'accès aux soins, les chercheurs ont voulu vérifier la pertinence d'utiliser la psychothérapie par visioconférence.

La thérapie cognitive et comportementale...

Une nouvelle vice-rectrice

Catherine Mounier est nommée vice-rectrice à la Recherche et à la création.  
La professeure Catherine Mounier.Photo: Nathalie St-Pierre

Lors de sa réunion du 16 juin dernier, le Conseil d'administration de l'UQAM a nommé à l’unanimité Catherine Mounier à titre de vice-rectrice à la Recherche et à la création pour un premier mandat de cinq ans débutant le 6 juillet prochain et se terminant le 5 juillet 2020. Sa nomination survient à la suite du départ d'Yves Mauffette, dont le mandat s'est échelonné du 1er octobre 2009 au 31 mai 2015.

Détentrice d'un doctorat en biologie cellulaire et moléculaire, d'une maîtrise en chimie moléculaire et d’un baccalauréat en biochimie de l'Université de Rennes I en France, Catherine Mounier est professeure au Département des sciences biologiques depuis 2003 et professeure titulaire depuis 2012. Elle a agi à titre de directrice adjointe de ce département de 2007 à 2012, puis de directrice de 2012 à 2015.

Auteure de nombreuses publications scientifiques, Catherine Mounier a supervisé les projets de maîtrise, de doctorat et de postdoctorat de plus de 70 étudiants. Elle a participé à de nombreux projets de recherche en biologie, en lien avec le métabolisme lipidique et la sensibilité à l’insuline, ainsi que dans le domaine de l'éducation postsecondaire. Elle a établi un vaste réseau de collaborations scientifiques à la fois au niveau provincial, fédéral et international, en plus de faire partie de nombreuses sociétés savantes canadiennes, américaines et françaises.
 ...

Prix de l'Association canadienne de linguistique

L'étudiante Stéphanie Luna est récompensée pour une affiche sur la langue des signes québécoise.
Stéphanie Luna. Photo: Richard Compton

Stéphanie Luna, étudiante à la maîtrise en linguistique, a remporté le prix de la meilleure affiche lors du congrès annuel de l'Association canadienne de linguistique, le 1er juin dernier. Elle devient ainsi la première étudiante d'une université francophone québécoise à remporter ce prix.

L'étudiante s'intéresse à la variation syntaxique de la langue des signes québécoise chez les aînés sourds. «Avant 1960, les institutions religieuses enseignaient l'American Sign Language (ASL) aux filles sourdes et la Langue des signes française (LSF) aux garçons sourds, explique l'étudiante, dont le mémoire de maîtrise est réalisé sous la direction de la professeure Anne-Marie Parisot et sous la codirection du professeur Philip Comeau. Les directrices de l’institut pour filles, les sœurs Gadbois, avaient perfectionné leurs méthodes d’enseignement lors de stages aux États-Unis, alors qu'à l'institut pour garçons, les frères sourds Jean-Marie-Joseph Young et Auguste Groc, originaires de France, utilisaient leur langue maternelle comme langue d’enseignement.»

Les travaux effectués jusqu’à maintenant pour expliquer les différences linguistiques ont porté principalement sur le lexique, poursuit Stéphanie Luna. «Ma recherche vise à documenter les effets de la LSF, de l'ASL et de différents degrés d'exposition au français oral sur des structures linguistiques plus profondes, comme la syntaxe, soit l'ordre des signes.»

Le jury s'est dit impressionné par les éléments théoriques et pratiques mis de l'avant. «La qualité de l'affiche a été bonifiée par la présentation orale de l'étudiante, réalisée en français et en anglais et appuyée par des exemples en langue des signes québécoise», ont mentionné les...

Plus d'actualités

6 Juillet 2015

Médaillé d'or en judo

Antoine Valois-Fortier monte sur la plus haute marche du podium au Grand Prix de Mongolie.

2 Juillet 2015

Diplômés primés

André LeBlanc et Xavier Deschênes-Philion reçoivent la Médaille académique du Gouverneur général.

2 Juillet 2015

Membres de l'Ordre du Canada

La professeure Josiane Boulad-Ayoub et la diplômée Ginette Laurin reçoivent l'une des plus prestigieuses distinctions honorifiques au pays.

30 Juin 2015

Fermer les abattoirs

Le professeur de psychologie et défenseur de la cause animale Stevan Harnad réclame la fermeture des abattoirs.

29 Juin 2015

Les arbres et la ville

Le projet de forêt urbaine IDENT-Cité vise à sensibiliser les Montréalais à l'importance des arbres.