Le professeur Bernard Landry de retour d'une mission d'enseignement à l'Université chinoise des mines et de la technologie

28 Mai 2008 à 5H00

Dans le cadre d'un protocole d'entente entre l'École des sciences de la gestion (ESG UQAM) et l'Université chinoise des mines et de la technologie, l'ancien premier ministre Bernard Landry, professeur au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale, s'est rendu en Chine pour former des gestionnaires locaux candidats au MBA de l'ESG UQAM.

Cette université, l'une des plus importantes de Chine, possède deux campus, l'un à Beijing et l'autre à Xuzhou, où a enseigné M. Landry. Cette ville a des liens historiques remarquables et intéressants avec le Québec. Pendant la première moitié du 20e siècle, elle fut un centre de rayonnement majeur pour les missionnaires québécois, les jésuites en particulier mais aussi les religieuses de l'Immaculée-Conception.

Le premier évêque du diocèse de Xuzhou fut un jésuite d'origine québécoise, Mgr Philippe Côté. M. Landry a rencontré l'un de ses successeurs chinois âgé de 97 ans qui se souvient très bien de lui et  peut encore parler quelque peu français! Comme dans le Québec de l'époque, l'action de ces hommes et de ces femmes débordait largement l'univers religieux : ils dirigeaient de nombreux collèges, écoles, établissements de santé et autres œuvres de solidarité.

Lors de son passage en Chine, M. Landry s'est rendu en compagnie des autorités locales et de quelques fidèles de la région à un monument érigé en l'honneur de trois jésuites québécois, les pères Bernard, Dubé et Lalonde, assassinés brutalement en mars 1943 par un officier japonais d'occupation qui ne tolérait pas les excellentes relations qu'entretenaient ces missionnaires avec les populations locales. Comme M. Landry l'a souligné à cette occasion : « Bien avant les échanges économiques intensifs d'aujourd'hui entre la Chine et le Québec, il existait déjà entre nos nations des liens fraternels et humanistes. En Chine, comme ailleurs, des milliers de Québécois et de Québécoises se sont dévoués de façon intense et désintéressée à ce que l'on appelle aujourd'hui la coopération internationale ».

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Communiqué de presse

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