Nouveau don de Sennheiser Canada à l'École des médias

18 Mai 2012 à 13H59

La compagnie Sennheiser Canada a consenti, pour les cinq prochaines années, un nouveau don de 77 500 $ à l'École des médias de l'UQAM. De ce montant, 30 000 $ seront dédiés à l’octroi de bourses d'excellence aux étudiants des programmes de maîtrise – profil recherche-création en média expérimental – et de baccalauréat en médias interactifs. Ceux-ci pourront effectuer des stages de recherche-création sous la supervision du professeur Simon-Pierre Gourd, de l'École des médias. Le don de Sennheiser comprend également des certificats-cadeaux en équipements sonores d'une valeur de 47 500 $ pour les étudiants qui obtiendront une bourse d'excellence.

Présente dans plusieurs pays, Sennheiser est considérée comme un leader dans un marché audio en développement constant. Au Canada, elle fournit notamment des produits et services à l'industrie de la musique, aux radio-télédiffuseurs, aux théâtres, aux salles de concert et aux studios d'enregistrement. En 2008, un premier programme de bourses d'excellence avait été créé grâce à un don de Sennheiser Canada. À cela s'ajoutaient des équipements audio professionnels offerts par l'entreprise à l'École des médias et à Hexagram-UQAM. Le programme de bourses Sennheiser Canada est géré conjointement par la Fondation de l'UQAM, les Services à la vie étudiante et l'École des médias.

Création du prix Philippe-Ménard   

Lors de la cérémonie de reconnaissance du don de Sennheiser, tenue le 16 mai dernier, Diane Veilleux, directrice générale de la Fondation de l'UQAM, a annoncé la création du prix Philippe-Ménard, d'une valeur de 3 000 $, qui sera remis, à compter de  l’hiver 2013, à un étudiant du programme de maîtrise en communication, profil recherche-création en média expérimental. Le prix honore la mémoire de Philippe Ménard, professeur à l'ancien Département de communication de l'UQAM, décédé en 1999. Se définissant lui-même comme un créateur multidisciplinaire, il a produit des œuvres instrumentales acoustiques, ainsi que des musiques électroacoustiques pour des spectacles multimédias, des performances, des installations et des publicités. Ses préoccupations d'ingénieur-informaticien l'avaient amené, en 1981, à élaborer un instrument à commande lumineuse appelé Synchoros.

PARTAGER