Nouveaux visages à la Faculté de science politique et de droit

21 Janvier 2013 à 13H25

La Faculté de science politique et de droit poursuit le renouvellement de son corps professoral. Elle a accueilli récemment six nouvelles recrues qui s’ajoutent à la trentaine de professeurs embauchés depuis 2006.

Détentrice d’un doctorat en science politique de l’Université de Rennes 1 (France), Carole Clavier (Département de science politique) s'intéresse aux politiques de santé publique, en particulier en milieu urbain. Membre du Centre Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé, elle a obtenu des subventions pour divers projets de recherche, dont le plus récent porte sur la création de politiques régionales favorables à la  santé.  

Anne-Marie D'Aoust (Département de science politique) a obtenu un doctorat en science politique de l'Université de Pennsylvanie. Ses champs d'intérêt sont diversifiés : théories critiques des relations internationales, théories politiques féministes contemporaines, phénomène de migration de mariage en Europe et en Amérique du Nord, gouvernementalité et sécurité.  

Titulaire d'un doctorat de l'Institut d'études politiques de Paris, Anne-Marie Gingras (Département de science politique) a enseigné à l'Université Laval avant d'être embauchée à l'UQAM.  Ses travaux de recherche sont axés sur la communication politique : accès à l'information, politiques publiques en matière de communication, liberté d'expression et représentation médiatique des femmes politiques.

Geneviève Pagé (Département de science politique) a fait ses études de doctorat en études des femmes à l'Université du Maryland. Spécialiste des théories féministes, des idées politiques contemporaines et des théories des mouvements sociaux, elle s'intéresse notamment à la circulation des idées politiques et à la gestion de la diversité au sein du mouvement féministe.

Avocate en droit du travail à la Commission des normes du travail du Québec, Dalia Gesualdi-Fecteau (Département des sciences juridiques) est titulaire d'un doctorat en droit de l’Université de Montréal. Ses champs d'intérêt concernent, entre autres, la conciliation travail-famille, le travail précaire et les droits des travailleurs immigrants et temporaires. Elle collabore aux travaux du Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail (CRIMT).   

La théorie et la pratique des droits de la personne, la sociologie du droit, l'épistémologie du risque, les politiques publiques de sécurité et les mécanismes de contrôle et de surveillance dans la société comptent parmi les thèmes de recherche de Julien Pierret (Département des sciences juridiques). Ce jeune chercheur a fait sa thèse de doctorat sur le droit à la sécurité à l'Université libre de Bruxelles. 

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