Tournée du recteur: semaine 3

Robert Proulx a poursuivi la semaine dernière ses échanges avec la communauté universitaire sur le futur Plan stratégique.

16 Décembre 2013 à 16H45

La tournée que le recteur Robert Proulx a entamée, le 21 novembre dernier, en vue de l'élaboration du Plan stratégique 2014-2019 s'est poursuivie la semaine dernière avec de nombreuses rencontres. Les membres de trois facultés – Science politique et droit (10 décembre), Éducation (11 décembre) et Sciences humaines (13 décembre) – ont eu l'occasion de participer à cette troisième semaine d'échanges. Des rencontres ont également eu lieu avec les membres du conseil d'administration (10 décembre),  avec les cadres (12 décembre) et avec les chargés de cours (12 décembre).

Comme il l'avait fait au cours des deux premières semaines avec les membres de la Faculté de communication et avec ceux de la Faculté des sciences, le recteur a profité de chaque occasion pour expliquer la démarche qu'il a entreprise. Ces rencontres  s'inscrivent en effet dans la série d'échanges avec la communauté universitaire (site wiki, dépôt d'avis, sondage, foire aux questions) lancés récemment sous le thème «Des idées, des projets et des priorités pour l'UQAM de demain» et devant mener à l'adoption d'un nouveau Plan stratégique au printemps prochain. Il a également rappelé les valeurs qui l'animent et les orientations qui sont proposées à la discussion: consolider les activités de recherche et de création, assurer la qualité de la formation aux trois cycles d'études, accroître l'internationalisation de l'UQAM, favoriser les partenariats et l'approche collaborative, adapter l'organisation aux réalités nouvelles.

Dans la plupart des groupes rencontrés, plusieurs des personnes qui ont pris la parole ont tenu à souligner leur appréciation de la démarche proposée, même si certaines ont regretté que les échanges doivent se tenir au cours d'une période aussi occupée pour les membres de la communauté universitaire. Le recteur a toutefois tenu à les rassurer. Le site wiki mis en place pour recueillir les avis ne sera pas fermé le 6 janvier, au terme de la période officielle prévue pour les échanges, a-t-il affirmé à plusieurs reprises. Les gens pourront continuer à s'exprimer et pourront également prendre connaissance des analyses qui seront faites des discussions et avis recueillis. «Nous voulons que le processus soit le plus transparent possible», a réitéré le recteur.

Science politique et droit

Au cours de la réunion qui a eu lieu avec les membres de la Faculté de science politique et de droit, Dorval Brunelle, professeur au Département de sociologie et directeur de l'Institut d'études internationales de Montréal, a insisté sur l'importance de la mission sociale de l'UQAM et suggéré que sa défense et sa diffusion s'inscrivent dans la stratégie d'internationalisation de l'Université. Exprimant son accord, le recteur a déclaré que l'UQAM devait développer des liens avec des universités qui partagent des valeurs similaires aux siennes. «Aux États-Unis, en Nouvelle-Angleterre notamment, il existe des universités qui, comme nous, défendent l'accessibilité et l'excellence socialement responsable. Nous devons apprendre à nous connaître.»

Dorval Brunelle a poursuivi en proposant que le Plan stratégique tienne compte de la place de l'UQAM au sein du réseau de l'Université du Québec et a appelé à soutenir celui-ci au moment où certains, a-t-il dit, remettent en cause son existence. «C'est une question très importante», a reconnu le recteur, ajoutant que «personne n'a déclaré qu'il fallait démanteler le réseau». Il a rappelé les nombreux liens de collaboration de l'UQAM avec divers établissements de l'UQ, tout en soulignant l'importance de l'autonomie universitaire. «Une université autonome est une université qui est entièrement maître de son développement et qui définit elle-même la façon de se gouverner», a-t-il précisé.

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La professeure Bonnie Campbell, du Département de science politique, a réaffirmé l'importance de soutenir la recherche universitaire libre et indépendante. Photo: Nathalie St-Pierre

Jean-Guy Prévost, professeur au Département de science politique, a insisté pour sa part sur l'importance de favoriser une meilleure intégration des chargés de cours, lesquels assurent 50 % de l'enseignement à l'UQAM, ainsi qu'une meilleure utilisation de leurs compétences. «Les chargés de cours font pleinement partie de la communauté universitaire, mais nos façons de faire ne reconnaissent pas suffisamment leur contribution particulière», a noté le recteur, qui a promis de se pencher sur ce problème.

Professeure au Département de science politique, Ève Séguin a interpellé le recteur sur la notion d'excellence, lui demandant si celle-ci recouvrait une vision compétitive de la vie universitaire. «Non, a-t-il répondu. L'université est un bien public et sa responsabilité est de contribuer au progrès de la société. Pour moi, c'est le principal critère d'excellence.»

Une autre professeure du Département de science politique, Geneviève Pagé, a dit souhaiter que l'UQAM se dote d'une politique anti-sexiste qui prévoirait, notamment, une forme d'encadrement des activités étudiantes d'initiation lors de la rentrée, afin d'éviter tout incident à caractère sexiste, ainsi que des services de prévention, de sensibilisation et d'intervention concernant le harcèlement et les agressions sexuelles sur le campus et un centre d'aide pour les victimes d'harcèlement ou d'agression. Le recteur a réagi favorablement et a souligné que le nouveau vice-rectorat à la Vie universitaire était à l'œuvre dans ce dossier. «Notre communauté, a-t-il dit, doit être capable de répondre à ce type de préoccupations.»

Martin Gallié, professeur au Département des sciences juridiques, a indiqué que l'UQAM devrait se préoccuper davantage de la santé psychologique et physique des membres de sa communauté. «Il n'y a pas d'infirmerie, ni de médecin sur place, est-ce normal ?», a-t-il demandé. Une vie universitaire de qualité suppose que l'on se préoccupe du bien-être de tous, a rétorqué le recteur, ajoutant qu'il fallait réfléchir à la possibilité de se doter d'un service d'infirmerie.

Sciences de l'éducation

En sciences de l'éducation, d'entrée de jeu, le professeur Frédéric Fournier, du Département de didactique, a proposé un Plan stratégique qui inclurait davantage les technologies de l'information et de la communication (TIC). «Les TIC sont des outils de recherche autant que des outils d'apprentissage», a-t-il affirmé. Le recteur se dit très sensible à la question tout en réitérant son appel à travailler en réseau afin de partager les savoir-faire de l'Université et ce, dans tous les domaines. «Il faut être à la fine pointe de la technologie afin de maintenir un réseau à distance tant au niveau national qu'international. Il faut que le modèle de formation à distance que nous offrons soit aussi pertinent que celui de la formation traditionnelle», a-t-il déclaré. Selon lui, les technologies ne doivent pas s'appliquer uniquement au domaine académique, mais être profitables à l'ensemble de l'Université et à ses différentes composantes.

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Le recteur Robert Proulx répond au professeur Frédéric Fournier, du Département de didactique. Photo: Nathalie St-Pierre

Marthe Hurteau, vice-doyenne aux études, a souligné la particularité des besoins des étudiants des cycles supérieurs. «Nos étudiants entreprennent des études supérieures dans une perspective de formation continue, dit-elle. La plupart d'entre eux souhaitent étudier à temps partiel tout en continuant à travailler dans leur milieu. Il faut trouver des outils, adapter ou modifier nos programmes – offrir des programmes courts, des programmes passerelles ou des formations à distance, par exemple, afin d'aller chercher des étudiants et de les retenir.» Le recteur croit qu'il faut revoir la structure des programmes pour répondre aux besoins actuels des étudiants. «Il n'est pas nécessaire d'avoir une structure fixe pour étudier. Cela ne favorise pas les apprentissages. Nous pouvons par exemple offrir une formation hybride, traditionnelle et à distance», a-t-il proposé. Selon lui, la formation à distance fonctionne mieux aux cycles supérieurs. «Il y a moins de décrochage», a-t-il précisé.

Catherine Turcotte, professeure au Département de formation et d'éducation spécialisées, souhaite la mise en place d'un système facilitant la recherche fondamentale en éducation. «Si on veut mener des recherches dans le domaine de l'éducation, il faut aller dans les centres de la petite enfance et les classes de primaire et de secondaire durant la journée. Pour cela, il faut libérer nos étudiants et nos professeurs. Les enfants ne sont pas disponibles les soirs et les fins de semaine», a-t-elle observé.

Jacinthe Giroux, également professeure au Département de formation et d'éducation spécialisées, ne souhaite pas que l'UQAM prenne un virage compétitif. «Il serait dommage que le développement de programmes ne repose que sur des arguments de compétition interuniversitaire», a-t-elle mentionné. La professeure se dit par ailleurs préoccupée par le maintien de standards d'excellence en enseignement. «Pour maintenir une formation de qualité, il faut des ressources et un bassin de professeurs hautement qualifiés», dit-elle.

Alexandre Émond-Bélisle, représentant de l'Association facultaire des étudiants en sciences de l'éducation et étudiant au baccalauréat en enseignement au secondaire en éthique et culture religieuse, s'interroge entre autres sur le positionnement de l'Université au niveau national. «Nous parlons beaucoup de l'internationalisation mais qu'en est-il du positionnement de l'Université à Montréal et au Québec? Il faudrait y réfléchir avant de nous pencher sur l'internationalisation.»

Carole Raby, vice-doyenne à la recherche, a tenu à souligner l'importance de consolider la recherche et la création, un des aspects les plus importants du Plan stratégique pour la Faculté. «Pour consolider la recherche et faire face à la concurrence, il faut miser sur la communauté, a-t-elle affirmé. Une communauté à bâtir dans chacune des facultés, à l'UQAM, mais également une communauté interuniversitaire et internationale. Il faut mettre en place de tels dispositifs afin de fonctionner de manière maximale», dit-elle. Selon la vice-doyenne, l'UQAM doit également s'adapter aux nouvelles réalités. «L'Université doit simplifier les processus et les structures décisionnels afin de pouvoir prendre des décisions rapidement.»

Sciences humaines

Lors de la réunion de la Faculté des sciences humaines, le professeur du Département de psychologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sciences cognitives, Stevan Harnad, a été le premier à prendre la parole. Bien connu pour sa lutte en faveur du libre accès aux publications scientifiques, le professeur recommande que l'UQAM impose à ses chercheurs une obligation à l'auto-archivage de leurs résultats, une mesure en voie d'être adoptée par différentes universités et par les bailleurs de fonds canadiens de la recherche, a-t-il dit. «Il est important, a-t-il insisté, que l'UQAM ne soit pas à la queue, mais à la tête de ce mouvement.» La deuxième recommandation du professeur avait trait à l'usage de l'anglais dans les colloques internationaux. Tout en reconnaissant l'importance de la langue française, il a dit souhaiter, afin de favoriser la recherche et la venue d'invités anglophones à l'UQAM, que la règlementation à ce sujet soit quelque peu adoucie. «Il est possible, grâce à la technologie, d'accommoder les personnes parlant d'autres langues sans que l'Université elle-même, qui est francophone, ne doive sacrifier le français», a répondu le recteur, qui a aussi affirmé vouloir mettre en place un site pour le dépôt en libre accès de la littérature scientifique produite par nos chercheurs.

Comme dans les autres facultés, une étudiante membre de son association facultaire a soulevé différentes préoccupations liées notamment à l'installation de caméras de vidéosurveillance dans la foulée des événements du printemps 2012 et à la présence qu'elle jugeait intimidante des agents de sécurité dans l'UQAM. Le recteur a tenu à rappeler le changement d'approche en matière de sécurité qui a marqué l'arrivée de son équipe à la direction. Selon lui, «il n'y a pas et il n'y aura pas de vidéosurveillance à l'UQAM», et les caméras ne devraient être utilisées qu'en cas d'incident pour assurer la sécurité des personnes.

Concernant un autre point soulevé par l'étudiante, à savoir que l'accessibilité aux études diminue pour les femmes à mesure que l'on progresse aux cycles supérieurs, le recteur a affirmé que rien ne devrait faire en sorte de limiter l'accès aux étudiantes. «Si nos façons de faire ont pour effet de favoriser un genre plutôt qu'un autre, il faut les analyser et apporter des correctifs», a-t-il dit.

La vice-doyenne à la recherche, Marie-Andrée Roy, a déclaré que tout en étant d'accord avec les grandes orientations proposées par le recteur, elle se demandait comment celles-ci se traduiraient dans la réalité. Elle a notamment soulevé, au sujet de la qualité de la formation, les défis importants que doivent relever les étudiants de première génération, particulièrement nombreux à l'UQAM. «Quels sont les moyens que nous pouvons mettre en œuvre pour nous assurer que nos étudiantes de première génération puissent compléter leur formation?», a-t-elle demandé. En ce qui concerne la consolidation de la recherche, la vice-doyenne a souligné que seulement 15% des fonds des organismes subventionnaires sont alloués à la recherche en sciences humaines et sociales, alors que celle-ci rassemble plus de 60% des chercheurs à l'UQAM.

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La vice-doyenne à la recherche, Marie-Andrée Roy, est au micro. Photo: Nathalie St-Pierre

Robert Proulx a rappelé qu'à titre de doyen de la Faculté des sciences humaines, il avait partagé la difficile tâche de faire comprendre l'importance des sciences humaines et sociales et qu'il n'a pas cessé, en tant que recteur, de porter ce discours partout où cela compte, que ce soit au gouvernement ou dans les organismes subventionnaires. À l'égard des étudiants de première génération, il a répondu que ceux-ci faisaient partie, avec les étudiants étrangers, les étudiants d'origines ethniques différentes ou ceux qui n'ont pas eu un parcours scolaire traditionnel, d'une diversité typique de l'UQAM et qui appelle des réponses particulières. «Que faut-il faire pour répondre aux besoins de ces étudiants? La balle est dans votre camp, car les solutions viendront de la base», a dit Robert Proulx.  

Parmi les autres interventions, le professeur Pierre Plante, directeur des cycles supérieurs en psychologie, a souligné l'importance de réaffirmer la liberté et l'autonomie universitaire dans certains domaines d'études comme la psychologie, le travail social et maintenant la sexologie, où l'Office des professions tend à vouloir imposer des normes sur le plan de la formation qui outrepassent son rôle de protection du public. La professeure Shirley Roy, du Département de sociologie, a quant à elle mentionné la nécessité d'améliorer les conditions de travail des chargés de cours, qui assurent une part essentielle de l'enseignement à l'UQAM.

Chargés de cours

La rencontre du recteur avec les chargés de cours a d'ailleurs été marquée par plusieurs interventions en ce sens. Alain Gerbier, de l'École des médias, a dénoncé la précarité dans laquelle les chargés de cours sont appelés à exercer leurs fonctions et a souhaité que ceux-ci soient mieux intégrés à l'UQAM, notamment pour pouvoir poursuivre des activités de recherche. Le chargé de cours a aussi réclamé la mise en place d'un véritable journal d'information qui informerait la communauté de ce qui se passe à l'UQAM, sans complaisance.


Laval Rioux, chargé de cours au Département de science politique, a posé une question sur la pertinence de la facultarisation. Le recteur a rappelé les raisons qui ont motivé la mise sur pied des facultés dans une université de la taille de l'UQAM, tout en invitant le chargé de cours à une discussion sur le wiki à propos des problèmes de travail en silo qui existent à l'UQAM, que ce soit dans les facultés ou les services.


Cathy Beausoleil, du Département de marketing, s'est interrogée sur la place qui sera réservée aux chargés de cours dans le Plan stratégique. Gaëlle Breton-Le Goff, du Département des sciences juridiques, vice-présidente à la convention collective au Syndicat des chargées, chargés de cours de l'UQAM (SCCUQ), a également soulevé la question de la participation des chargés de cours à la recherche, souhaitant que leur contribution soit favorisée à tous les niveaux. D'autres interventions, dont celle de Richard Bousquet, de l'École des médias, vice-président à l'information au SCCUQ, avaient trait au statut des chargés de cours, que ce soit dans les assemblées départementales ou au sein de l'Université. Le recteur s'est dit ouvert à la discussion avec les chargés de cours et a mentionné que l'élaboration du Plan stratégique était l'occasion de se pencher sur les rôles de chacun dans l'université et de faire en sorte que l'organisation reflète mieux la réalité qui est celle de l'UQAM aujourd'hui.

Cadres

Chez les cadres, le directeur administratif de la Faculté des sciences, Dirk Kooyman, a insisté sur la question de l'excellence. Selon lui, des actions doivent être entreprises pour que l'UQAM soit considérée comme une université d'excellence. Le recteur a rappelé qu'il parle constamment d'excellence depuis le début de sa tournée (qu'il se l'est même fait reprocher!). Selon lui, il est évident que l'UQAM doit viser l'excellence. Il ne croit pas, cependant, que l'UQAM performent moins bien que d'autres à ce chapitre. «Si l'on se compare à d'autres universités, nous sommes plus performants dans certains domaines et moins dans d'autres, observe le recteur. Dans certains, nous sommes parmi les meilleurs au monde.»

Conseil d'administration

Lors de la réunion avec les membres du conseil d'administration, la présidente du conseil, Lise Bissonnette, a parlé de l'UQAM comme d'une université aussi dévouée aux études de premier cycle qu'elle l'est à la recherche. Selon elle, l'UQAM doit continuer de refuser que les universités soient divisées, comme le voudraient certains, entre universités d'enseignement et universités de recherche.

Le directeur général du Cégep de Saint-Laurent et représentant des cégeps, Paul-Émile Bourque, également membre du comité d'audit, croit que pour consolider sa réputation, à l'interne comme à l'externe, l'UQAM doit mettre de l'emphase, dans son Plan stratégique, sur la qualité de la gestion.

Parmi les autres interventions, René Delvaux, étudiant à la maîtrise en science politique, s'est réjoui de certaines positions adoptées par le recteur, notamment en ce qui concerne le refus de la marchandisation de l'éducation et de la concurrence entre les universités, et a dit souhaiter que ces valeurs se retrouvent inscrites dans le Plan stratégique. À l'instar de la professeure et titulaire de la Chaire de recherche en responsabilité sociale et environnementale, Corinne Gendron, qui a parlé avant lui, le représentant étudiant s'est questionné sur l'avenir du processus d'échanges et sur la façon dont les différentes opinions exprimées sur le wiki ou dans les rencontres seront prises en compte dans l'analyse et dans l'élaboration du Plan stratégique. Comme il l'a fait dans les autres groupes, le recteur a répété qu'il était à l'écoute de la communauté. Même si les instances devront à un certain moment faire des arbitrages entre les diverses opinions exprimées, le recteur assure que l'analyse préalable sera exposée sur le wiki et soumise à la discussion.

Au terme de chacune des rencontres, le recteur a d'ailleurs réitéré son souhait que les membres de la communauté soient nombreux à participer aux échanges, et ce, afin que le Plan stratégique reflète au mieux les aspirations de tous.

Une captation vidéo de chacun des échanges est disponible (ou le sera incessamment) sur le site «Des idées, des projets et des priorités pour l'UQAM de demain».

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