Guylaine Ducharme (B.Sc. biologie, 1988) aime relever les défis et être au cœur de l’action. «J’apprécie les contacts avec les étudiants et le bouillonnement des rentrées universitaires. Il faut que ça bouge, sinon je m’ennuie!», lance celle qui occupe depuis 7 ans le poste de commis aux services à la vie étudiante au Centre sportif après avoir été, durant 17 ans, coordonnatrice du Centre de recherche en toxicologie de l’environnement (TOXEN) de l’UQAM.
«Je suis ce que l’on appelle une ressource de première ligne, dit Guylaine Ducharme. Je réponds aux questions et aux demandes générales des étudiants concernant les cours et les services de consultation offerts au Centre sportif. Je m’occupe aussi de la location des locaux quand des étudiants souhaitent pratiquer leurs mouvements de danse ou leur routine de boxe en dehors des heures de cours.»
De plus, la commis gère les réservations pour des séjours au Centre d’accès à la nature de l’UQAM, situé dans les Hautes-Laurentides, tout en s’assurant de son bon fonctionnement administratif. L’endroit offre toute l’année un accès à des sentiers de randonnée (pédestre ou en ski de fond), à des chalets-refuges et à du camping rustique. Guylaine Ducharme veille enfin au bon déroulement des Journées d’activités sportives du Centre sportif, qui accueillent des groupes scolaires et parascolaires durant les mois de mai et juin.
Passionnée d’écologie
Guylaine Ducharme a développé très tôt, dès l’âge de 10 ans, un vif intérêt pour l’écologie. «Je ne peux pas vivre sans la nature, dit-elle. En ville, je fréquente les parcs publics et chez moi, en banlieue, je cultive un jardin biologique et je fais mon propre compost», raconte cette fille de plein-air qui a grandi dans le bois auprès d’un père amoureux de la chasse et de la pêche.
C’est d’ailleurs pour ses connaissances dans ce domaine que cette diplômée en biologie a été appelé à développer le volet environnement de 8défis, le programme de promotion de la santé du Centre sportif. En collaboration avec l’animatrice Andrée Dionne, elle met en place chaque année une programmation éducative et ludique pour le Jour de la Terre, qui a lieu le 22 avril. En 2014, cet événement a pris de l’ampleur en se déroulant sur une période d’un mois. «Grâce, entre autres, à une subvention du Fonds vert de l’UQAM, nous avons pu organiser l’événement 30 jours pour la planète, qui invitait la communauté de l’Université à poser des gestes bénéfiques pour l’environnement», explique Guylaine Ducharme.
Éco-ambassadrice
En tant que représentante du SEUQAM au Comité institutionnel d’application de la politique en matière d’environnement, la commis est notamment responsable du bon déroulement de la récupération des piles usagées et des téléphones cellulaires dans les unités et services de l’UQAM, une récolte qui se fait par l’entremise des éco-ambassadeurs, dont elle est une chef de file. «Nous faisons la promotion des bonnes pratiques en matière d’environnement et de développement durable et nous renseignons nos collègues à ce sujet. J’espère que les éco-ambassadeurs seront de plus en plus nombreux sur le campus au cours des prochaines années et que les employés s’impliqueront davantage!»
Comme elle a acquis une solide expérience en travaillant au service d’accueil du Centre sportif, Guylaine Ducharme a été choisie pour faire partie du Comité de déploiement des Services à la vie étudiante (SVE), formé afin d’appliquer les recommandations du Comité des usagers des SVE. «Les objectifs principaux de ces comités sont d’améliorer les services et l’accueil offerts aux étudiants afin de mieux les accompagner dans leur démarche. Notre priorité numéro un, c’est la réussite des étudiants de l’UQAM!», souligne-t-elle.
Guylaine Ducharme souhaite que l’Université devienne une institution modèle en matière de développement durable. «Pour faire avancer les choses, il faut évidemment que les Uqamiens s’impliquent, mais il faut surtout avoir des moyens financiers afin de mener des projets à terme», observe-t-elle.
