Première finale internationale

L'UQAM accueille la première finale internationale du concours Ma thèse en 180 secondes.

26 Septembre 2014 à 11H33

Animée par Jean-René Dufort, cette finale internationale a permis à 12 doctorants belges, français, marocains et québécois de présenter leur sujet de recherche devant un auditoire profane et diversifié.Photo: Hombeline Dumas

Plus de 300 personnes ont assisté à la première finale internationale du concours Ma thèse en 180 secondes, le 25 septembre dernier, au Cœur des sciences de l'UQAM. Cette finale a permis à de jeunes chercheurs – 12 doctorants belges, français, marocains et québécois – de présenter leur sujet de recherche en termes simples, clairs et concis, devant un auditoire profane et diversifié.

La grande gagnante de cette première édition est Noémie Mermet, de l'Université d'Auvergne, en France, dont la thèse porte sur le rôle de certains types de neurones dans la douleur ressentie. Marie-Charlotte Morin, de l'Université de Strasbourg, en France, a remporté la 2e place ainsi que le prix du public. Renaud Manuguerra-Gagné, de l’Université de Montréal, a obtenu la 3e position.

Louise Hénault-Éthier, étudiante au doctorat en sciences de l'environnement, représentait l'UQAM à ce concours. Son projet de recherche porte sur les plantations de saules dans les bandes riveraines en milieu agricole. Ces bandes de trois mètres de large peuvent servir de remparts contre la pollution et permettre d'allier protection de l'eau et agriculture durable. On peut voir la présentation de l'étudiante lors de la finale internationale sur le site UQAM.tv.

Le concours Ma thèse en 180 secondes a vu le jour en Australie en 2008, alors que l'édition québécoise a été créée par l'Association francophone pour le savoir (Acfas) en 2012. Cette première finale internationale était animée par Jean-René Dufort. Le jury était présidé par la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Christine St-Pierre.

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