Nouveaux visages en sciences

Sept professeurs viennent grossir les rangs de la Faculté des sciences.

17 Novembre 2016 à 15H57

Paquito Bernard, Sébastien Gambs, Luc-Alain Giraldeau, Anne Mackay, Joshua Byers et Jean-François Coeurjolly. Étaient absents: Maikel Rosabal et Claire Bénard.Photo: Denis Bernier

La Faculté des sciences a accueilli récemment sept nouveaux professeurs, lesquels s'ajoutent au corps professoral aguerri de plus de 200 professeurs répartis au sein de six départements et de  l'Institut des sciences de l'environnement. Leur arrivée à l'UQAM a été souligné par le doyen Luc-Alain Giraldeau, lors d'un 5 à 7 au pavillon Président-Kennedy, le 16 novembre dernier.

Détenteur d'un doctorat en chimie de l'University of Western Ontario, Joshua Byers (Département de chimie) a effectué un stage postdoctoral à l'Université de Warwick, en Angleterre. Ayant développé une expertise rare en microscopie à balayage appliquée à l'électrochimie, ses recherches portent sur le développement de nanomatériaux électro-attractifs.

Anne Mackay (Département de mathématiques) a obtenu son doctorat de l'Université de Waterloo. Son programme de recherche se situe à la frontière des mathématiques financières et de l'actuariat. Elle s'intéresse surtout aux risques financiers reliés aux garanties à long terme, dans le domaine, par exemple, de l'assurance-vie ou des régimes de retraite. Son but est de faciliter la gestion de ces risques, autant en proposant des changements dans la structure des produits qu'en suggérant de nouvelles façons d'évaluer les risques particuliers aux garanties à long terme.

Détenteur d'un doctorat de l'Université de Grenoble, Jean-François Coeurjolly (Département de mathématiques) travaille sur l’inférence statistique de deux grandes classes de processus stochastiques couramment utilisés dans le traitement du signal et en analyse d’image : les processus fractionnaires et les processus ponctuels spatiaux. Statisticien aguerri, il a aussi contribué à des recherches concernant, entre autres, l'épidémiologie, l'activité cérébrale, la prévention du suicide et la population active.

Sébastien Gambs (Département d'informatique) a obtenu son doctorat à l'Université de Montréal. Il s'intéresse à la protection de la vie privée en lien avec la sécurité informatique. Ses recherches portent à la fois sur les inférences possibles à partir des données numériques collectées par une entité non autorisée, et sur les façons de se défendre vis-à-vis ces pratiques, en mettant au point des services mobiles plus respectueux, qui laissent moins de traces numériques. L’assainissement des données (appelée aussi anonymisation), qui consiste à perturber des données personnelles afin de limiter les risques d’inférences sur les individus, fait également partie de ses intérêts de recherche. Il espère amorcer un projet de recherche sur les problèmes de respect de la vie privée dans les applications mobiles.

Détenteur d'un doctorat en sciences et techniques des activités physiques et sportives de l'Université de Montpellier 1, en France, Paquito Bernard (Département des sciences de l'activité physique) effectue des recherches dans le champ de la psychologie de l'activité physique et de la santé. Ses études s'articulent autour de trois axes: les effets de l'activité physique sur la santé mentale dans le contexte du cancer, de la dépendance à une substance, et des troubles dépressifs et schizophréniques; l'identification des déterminants de l'efficacité des interventions de changement de comportement de santé; et les facteurs psychologiques associés au changement de comportement (comme l'activité physique et la consommation d'alcool et de tabac). Plus globalement, ses travaux amènent à approfondir la réflexion sur la place de l'activité physique en santé publique et prévention secondaire/tertiaire.

Maikel Rosabal (Département des sciences biologiques) a fait son doctorat au Centre Eau, Terre et Environnement de l’INRS, avant de poursuivre des travaux postdoctoraux à l’Université de Montréal. Spécialiste de la métallomique environnementale, il étudie la répartition subcellulaire des éléments traces chez des organismes aquatiques pour comprendre la toxicité cellulaire des contaminants inorganiques.

Claire Bénard (Département des sciences biologiques) a complété son doctorat à l’Université McGill puis des études postdoctorales à l’Université Columbia avant d’occuper un poste de professeure adjointe à l’Université du Massachussetts. Spécialisée en neurobiologie cellulaire et moléculaire, la professeure Bénard cherche à identifier les mécanismes qui permettent au système nerveux de bien fonctionner pendant toute la vie d’un organisme, tout en le protégeant des désordres neurodégénératifs. 

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