Du Vietnam au Québec

Une entente est conclue entre l'UQAM, le Cégep Marie-Victorin et une université vietnamienne.

2 Juin 2017 à 16H32

L'UQAM, le Cégep Marie-Victorin et l’University of Language and International Studies (ULIS), rattachée à l’Université Nationale du Vietnam, à Hanoï, ont uni leurs efforts pour permettre à des étudiants vietnamiens de poursuivre des études de baccalauréat au Québec.

L'Université nationale du Vietnam, à Hanoï.

En vertu d'une entente de coopération signée récemment entre les trois établissements, un nouveau programme de formation permettra à des étudiants vietnamiens de l'ULIS d’approfondir leurs compétences en français à l’oral et à l’écrit pour ainsi améliorer leurs chances de réussite au test de français international (TFI) exigé par l’ensemble des universités francophones du Québec. «Les étudiants auront également l'occasion de se familiariser avec la pédagogie nord-américaine et recevront une formation en orientation de carrière», souligne Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales (SRI).

Ce programme préparatoire à l’université, d'une durée d'un an, se déroulera en partie au Vietnam et en partie au Cégep Marie-Victorin. Au terme de leur formation, les étudiants ayant réussi leurs cours seront automatiquement admissibles à des programmes de premier cycle offerts par l'UQAM. «L'Université compte déjà des étudiants vietnamiens, mais essentiellement dans des programmes de doctorat», note le directeur du SRI.

Dès l'automne prochain, une vingtaine d'étudiants vietnamiens suivront leur premier bloc de cours à l’Université Nationale du Vietnam, à Hanoï, et poursuivront leur formation au Centre d’éducation multiculturel (CEM) du Cégep Marie-Victorin.

«Ce type de programme contribue à ouvrir les portes des établissements d'enseignement  supérieur du Québec aux étudiants d'Asie, observe Sylvain St-Amand. Nous sommes aussi en train d'examiner la possibilité d'offrir ce genre de passerelle avec des universités chinoises et d'autres cégeps. Les étudiants asiatiques sont attirés par le fait de venir étudier à Montréal, notamment en raison de l'aura du français.»

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