Journée de la Chine

L'École de langues organise une première édition de l'événement.

21 Mars 2017 à 9H45

La Journée de la Chine aura lieu mardi le 28 mars à l'UQAM.

La première édition de la Journée de la Chine aura lieu le 28 mars prochain, de 9 h à 20 h, au pavillon Judith-Jasmin annexe (salle JE-1100). Organisé par l'École de langues en collaboration avec l'Institut d'études internationales de Montréal (IEIM), le colloque-événement, intitulé Nos nouvelles relations avec la Chine, présentera des conférences, une projection de film, des mini-cours de mandarin, un atelier de calligraphie chinoise et du Kung Fu.

L'événement est gratuit et ouvert à tous. «L'objectif de la Journée est de mieux faire connaître nos programmes de langue et de culture chinoises et de promouvoir la mobilité internationale en Chine. Nous aimerions augmenter le nombre d'étudiants qui visitent le pays», note Britta Starcke, directrice du Regroupement linguistique LCÉ (Langues et cultures étrangères) de l'École de langues.

«La Journée de la Chine a pour but de montrer des facettes surprenantes et méconnues de la Chine», ajoute la maître de langue en mandarin Min Sun.

Durant l'événement, la sinologue et professeure d’histoire de la Chine moderne et contemporaine du Département d'histoire Olga Alexeeva prononcera une conférence intitulée «Le tourisme rouge – découvrir la Chine autrement». L'expression «tourisme rouge» fait référence aux visites des sites historiques en lien avec le passé maoïste de la Chine. «Ces sites rouges forment collectivement un récit de l’histoire de la Chine au XXe siècle duquel a été retiré tout événement sombre», précise la professeure dans un article publié dans la revue Regards géopolitiques. Le consul général de la Chine à Montréal Peng Jingtao abordera le thème des occasions d'affaires entre la superpuissance mondiale et le Canada en contexte de mondialisation.

Zhan Su, professeur de stratégie et de management international à l'Université Laval, discutera des relations commerciales du Canada avec la Chine. «La plupart des conférenciers aborderont également l'arrivée au pouvoir du président américain Donald Trump, puisque cela risque de changer la manière de voir les relations internationales», affirme Britta Starcke. Pierre-Luc Dufour-Bergeron, doctorant en histoire, fera une présentation du médecin et chirurgien canadien Norman Bethune (1890-1939), qui a longtemps pratiqué en Chine. «C'est un homme méconnu au Canada, mais un véritable héros en Chine», remarque Min Sun. Les conseillers François Dansereau, du ministère des Relations internationales et de la Francophonie, et Louis-Philippe Forget, du ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, proposeront un aperçu des relations politiques, institutionnelles, culturelles et commerciales entre la province et la Chine. Le directeur du Service des relations internationales de l'UQAM, Sylvain St-Amand, présentera les différents programmes d'échanges avec des universités chinoises.

Dans la soirée, le chargé de cours au Département d'études littéraires et à l'École de langues Stéphane Leclerc, un spécialiste des genres cinématographiques, présentera une conférence sur le cinéma et la culture chinoise. La projection du long métrage Vivre! (To Live, 1994), du réalisateur chinois Zhang Yimou, sera précédée d'une présentation du film par le chargé de cours. Le film raconte les aventures d’une famille dans la Chine postrévolutionnaire.

En plus des activités (mini-cours de mandarin, atelier de calligraphie et démonstration de Kung Fu), un buffet chinois sera servi à l'heure du lunch.

Une exposition d'œuvres artistiques, musicales et cinématographiques chinoises présentée par les Bibliothèques de l'UQAM, et un comptoir promotionnel de la COOP UQAM comportant une sélection d'ouvrages sur la Chine sont aussi au programme de la Journée. Les photographies présentées dans le cadre de la première édition du concours photo «Mon regard sur la Chine», ouvert à tous les étudiants de l'UQAM, seront exposées à la salle JE-1100.

De nouveaux programmes

Un programme court et une concentration de premier cycle en langue et culture chinoises (15 crédits chacun) seront offerts dès l'automne 2017. «Le programme court peut être un bon moyen pour entrer à l'Université tandis que la nouvelle concentration permettra aux étudiants au baccalauréat de parfaire leurs connaissances sur la Chine et d'apprendre les rudiments du mandarin, note Britta Starcke. Pour les étudiants du profil international, c'est une avenue très intéressante.» Depuis 2002, le Certificat en langues et cultures d'Asie de l'École de langues offre aux étudiants des cours de mandarin et de japonais et des cours en français sur l'histoire de la Chine ou du Japon, le système politique chinois et japonais et le bouddhisme.

En mai et en juillet prochains, une dizaine d'étudiants prendront part à la deuxième édition de l'École d'été à Dalian en Chine.

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