Nico-Bar contre le cancer 

Les effets néfastes de la cigarette font l'objet d'une activité de sensibilisation.

27 Mars 2018 à 15H12

Photo: Société canadienne du cancer

La communauté de l'UQAM est invitée à visiter le Nico-Bar de la Société canadienne du cancer, le 4 avril prochain de 11 h 45 à 14 h 45, au niveau métro du pavillon Judith-Jasmin. «Il s'agit d'une expérience événementielle gratuite pour informer les 18-24 ans sur les différents aspects toxiques de la cigarette et ses effets indésirables sur le corps et l'apparence», souligne Jonathan Giguère, directeur adjoint des Services à la vie étudiante.

Le Nico-Bar qui s'arrêtera à l'UQAM comporte trois stations. Au bar comme tel, les visiteurs pourront commander un dégoûtant cocktail sans alcool, qui leur permettra d'en apprendre davantage sur les ingrédients contenus dans la cigarette et la quantité de produits toxiques que l'on absorbe quand on fume.

L'espace VIP offrira la possibilité de se prendre en photo à l'aide d'un logiciel interactif de vieillissement de la peau afin que chacun puisse découvrir à quoi il ressemblera plus tard avec et sans l'usage du tabac. «Des intervenants seront sur place pour discuter des effets de la cigarette sur l'apparence physique et, si vous fumez, sur le processus de cessation tabagique», souligne Jean-Nicolas Brousseau, directeur de la Division de la santé et de la qualité de vie du Service des ressources humaines. La troisième station consiste en une zone sociale animée par un DJ.

Différentes ressources existent pour les personnes souhaitant cesser l'usage du tabac, rappelle Jean-Nicolas Brousseau. Pour les étudiants, une page Web Espace sans fumée, accessible sur le site du programme de promotion de la santé du Centre sportif, répertorie un ensemble de ressources pour s'informer ou cesser l'usage du tabac. Pour les employés, une capsule sur le tabagisme est accessible sur le site Santé et équilibre au travail.

Bien que le Nico-Bar vise les jeunes de 18 à 24 ans, tous les employés peuvent y passer faire un tour.

Un sondage à venir

Cette activité s'inscrit dans le cadre de la politique no 55 de lutte contre le tabagisme, adoptée par le Conseil d'administration de l'UQAM en novembre dernier. Le comité responsable de la mise en place de la politique souhaite recueillir des données sur la situation du tabagisme à l'UQAM. Ainsi, un sondage élaboré conjointement avec le Service de planification académique et de recherche institutionnelle (SPARI) sera envoyé aux étudiants et aux employés au cours des prochaines semaines.

«Les statistiques canadiennes indiquent qu'entre 10 et 15 % de la population fait usage du tabac, mais nous ne possédons pas de portrait précis en ce qui concerne la communauté de l'UQAM, souligne Jean-Nicolas Brousseau. Ce sondage nous permettra d'en obtenir un, de mieux cibler notre offre en matière de soutien à la cessation tabagique et de mesurer adéquatement les progrès accomplis grâce à la nouvelle politique au cours de prochaines années.»

Retour du photomaton UV

La Société canadienne du cancer sera également de retour à l'UQAM le 12 avril prochain avec son photomaton UV. Cet événement, qui en sera à sa troisième édition, aura lieu près de la cafétéria La Verrière, au niveau métro du pavillon Hubert-Aquin, de 10 h 30 à 14 h 30.

Le photomaton UV, rappelons-le, est une cabine où l'on prend une photo du visage avec un filtre UV qui permet de voir, jusqu'à 3 millimètres sous l'épiderme, les dommages réels causés par les rayons UV, sous forme d'amas de mélanine. Les participants obtiennent deux photos, l'une de leur visage tel qu'ils le voient chaque jour dans le miroir, et l'autre avec le filtre UV. Des bénévoles – souvent des retraités du domaine de la santé ou des étudiants en médecine, en dermatologie ou en sciences infirmières – sont formés pour discuter avec les participants après la prise de photos.

Le retour du temps doux est un bon moment pour discuter des risques liés au cancer de la peau, note Jean-Nicolas Brousseau. Le cancer, rappelle-t-il, est la deuxième cause d'invalidité à l'UQAM. «Nous sommes heureux d'offrir aux étudiants et au personnel l'occasion de participer à une telle campagne de prévention.»

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