Prêts pour le Défi énergie 2019?

Le Centre sportif invite la communauté à proposer des activités reliées à l'activité physique ou à l'environnement.

4 Décembre 2018 à 15H18

L'an dernier, des employés du Bureau des diplômés, du Service des communications et de la Fondation de l'UQAM avaient participé à une séance de HIIT (entraînement en intervalles de haute intensité). Photo: Nathalie St-Pierre (archives)

La huitième édition du Défi énergie se déroulera à l'UQAM du 8 au 18 janvier prochains. Organisé par le Centre sportif, en collaboration avec le Service des ressources humaines, le Service des communications et le Service des immeubles, cet événement vise à sensibiliser la communauté universitaire à de bonnes pratiques sportives et environnementales. L'objectif est d'inciter les personnes à une meilleure dépense d'énergie par l'activité physique régulière et spontanée ainsi qu'à une meilleure gestion des ressources afin de mieux protéger l'environnement.

Les membres de la communauté uqamienne sont invités à proposer des activités originales en prévision du prochain Défi énergie. De nombreux prix de participation – dont un séjour au Centre d'accès à la nature de l'UQAM et un séjour au Centre écologique La Huardière – seront offerts aux personnes qui proposeront des activités pour bouger ou protéger l'environnement, ou encore qui participeront à l'une des activités sur le campus. Des certificats seront également remis aux trois services ainsi qu’aux trois facultés ou écoles qui compteront le plus grand nombre de participants.

Pour soumettre une activité ou pour plus d'information, on peut contacter Andrée Dionne, conseillère en activités physiques et sportives au Centre sportif.

Activités offertes lors d'éditions précédentes

  • Journée «Je prends les escaliers»
  • Initiation à une activité physique au Centre sportif
  • Partie amicale de ballon-chasseur ou de volleyball
  • Lunch zéro déchet et sans viande
  • Balade après le dîner
  • Bannir les dosettes de café, se servir de filtres réutilisables et boire du café équitable
  • Échange de vêtements, d'articles de sport ou autres entre collègues
  • Collecte de piles
  • Diminuer l’usage du papier
  • Éviter les bouteilles d’eau

Position assise prolongée

Être assis trop longtemps en classe, au volant, devant l'écran de télévision ou l'ordinateur augmente les risques de gain de poids, de troubles musculo-squelettiques, de maladie cardiaque, de diabète, de cancer et de dépression. Même les sportifs qui s'entraînent et qui parviennent à faire les 150 minutes d'exercice recommandées par semaine passent en moyenne 64 heures en position assise.

Sur le plan musculo-squelettique, la position statique assise peut entraîner des anomalies posturales chroniques. S’y ajoutent les problèmes de posture reliés à l'usage d’un téléphone ou d'un appareil mobile, qui oblige à pencher la tête vers l'avant – le syndrome du «cou texto» ou text neck. «Lorsque la tête est penchée vers l'avant, son poids augmente de 10 livres à chaque pouce d'inclinaison, souligne Andrée Dionne. Regarder son téléphone intelligent ou sa tablette sur ses genoux équivaut donc à faire supporter à sa nuque un poids de 50 livres! Ce poids additionnel produit un stress constant sur les disques, muscles et articulations de la nuque et du milieu du dos.»

Bouger plus souvent

Pour effacer les ravages de la position assise, il est donc recommandé de bouger plus souvent, de vérifier et d'ajuster sa posture et son environnement de travail. «De simples gestes sont très efficaces pour diminuer les risques associés à la position assise prolongée: parler au téléphone debout, se déplacer pour parler à un collègue, utiliser l'escalier», dit Andrée Dionne.

Protéger l'environnement

Le Défi énergie inclut un volet environnemental. Chaque geste posé pour l'environnement contribue à diminuer notre empreinte écologique. Pour sa part, l'UQAM réalise depuis plusieurs années des projets visant à améliorer l’efficacité énergétique de ses bâtiments. Grâce aux projets d’efficacité énergétique, les émissions liées au chauffage des bâtiments ont été réduites de 2200 tonnes de dioxyde de carbone annuellement, ce qui équivaut à avoir retiré 650 voitures de la route.

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