Frais réduits pour les Belges francophones

Avec une nouvelle entente intergouvernementale sur les droits de scolarité, l’UQAM souhaite attirer davantage d’étudiants belges francophones. 

11 Décembre 2018 à 9H05, mis à jour le 17 Décembre 2018 à 10H45

Frédérique Jutras-Concilio, étudiante au baccalauréat en communication (relations humaines), a participé au salon SIEP en Belgique.  

Françoise Braun et Mylène Archambault, respectivement directrice et chargée de gestion du Bureau du recrutement, faisaient partie d’une délégation de représentants d’universités québécoises qui ont pris part à une mission de promotion en Belgique, du 17 au 24 novembre derniers. Cette mission avait pour objectifs de faire découvrir les programmes d’études québécois et les dispositions de la nouvelle entente sur les droits de scolarité pour les Belges francophones souhaitant venir étudier au Québec.

Cette entente entre la Communauté française de Belgique et le gouvernement du Québec permet aux étudiants belges de bénéficier de frais de scolarité avantageux. Depuis le trimestre d’automne 2018, les étudiants belges (francophones seulement) inscrits dans une université québécoise paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants canadiens (non-résidents du Québec) au premier cycle. Aux cycles supérieurs, les étudiants belges peuvent se prévaloir des mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois.

La mission était organisée par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et par la Délégation générale du Québec à Bruxelles, en collaboration avec le Regroupement des directions de recrutement étudiant des universités québécoises, Québec International et Montréal International. Françoise Braun et Mylène Archambault ont rencontré près de 350 personnes, à Namur et à Bruxelles, au cours d’activités présentées dans des salons de l’éducation. «Nous sommes là pour répondre aux questions des visiteurs sur l’UQAM et ses programmes d’études», précise Françoise Braun. Plusieurs jeunes visiteurs étaient particulièrement intéressés par les programmes de premier cycle de l’UQAM qui ne sont pas offerts en Belgique comme le baccalauréat en sexologie ou celui en gestion et design de la mode.

Des étudiantes ambassadrices de l’UQAM, en programme d’échange dans des universités belges, étaient également sur place pour partager leur expérience, dont Frédérique Jutras-Concilio, du baccalauréat en communication (relations humaines). «Elles sont très populaires auprès des futurs étudiants, puisqu’elles peuvent témoigner de leur vécu, faire des comparaisons; c’est plus concret», souligne Françoise Braun, qui en était à sa dernière mission puisqu'elle prendra sa retraite ce mois-ci, après plus de 25 ans à l'emploi de l'UQAM, dont 8 au Bureau du recrutement.

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