Grand rassemblement au Centre sportif

Plus de 750 spectateurs ont assisté à un match de basketball entre les collèges Ahuntsic et Montmorency.

1 Novembre 2018 à 17H04

La foule était composée d'environ 95 % de jeunes de niveau collégial. «La plupart d'entre eux mettaient les pieds dans notre université pour la première fois et ils ont vécu une très belle expérience», souligne Daniel Méthot.Photo: Louise Orchard

Plus de 750 spectateurs étaient rassemblés au Centre sportif de l'UQAM, le 26 octobre dernier, pour assister à une partie de basketball collégial de deuxième division opposant les Indiens du Collège Ahuntsic aux Nomades du Collège Montmorency. «C'est un succès phénoménal qui dépasse largement nos prévisions, commente Daniel Méthot, coordonnateur du programme de sport d'excellence à l'UQAM. La grande majorité des matchs collégiaux de première division, et même de niveau universitaire, n'attirent pas autant de gens.» Les Indiens l'ont emporté 55-33.

C'est le responsable des sports du Collège Ahuntsic qui a demandé à l'UQAM d'accueillir ce match pour des raisons logistiques. Les amateurs des deux équipes collégiales se sont déplacés en grand nombre, malgré le fait que le Centre sportif soit relativement éloigné des deux établissements. «La rivalité entre ces deux équipes est très grande, souligne Daniel Méthot. Les matchs deviennent des happenings puisque le spectacle est relevé, le sentiment d'appartenance est fort et l'ambiance est remarquable.»

Impact sur le recrutement étudiant

Ce partenariat de nature sportive pourrait potentiellement avoir un impact positif sur le recrutement étudiant, croit Daniel Méthot. «Environ 95 % des spectateurs étaient des jeunes de niveau collégial, qui sont de potentiels futurs étudiants universitaires. La plupart d'entre eux mettaient les pieds dans notre université pour la première fois et ils ont vécu une très belle expérience.»  

Ce match offrait aussi une belle vitrine pour les étudiants-athlètes. Bien que les joueurs de deuxième division soient généralement moins courtisés que ceux de première, l'entraîneur-chef des Citadins, Mario Joseph, rappelle que plusieurs joueurs de ce calibre ont atteint les rangs universitaires. «On n'a qu'à penser à Alexandre Bernard, qui est devenu l'un des meilleurs joueurs de l'histoire de l'UQAM après avoir joué au Cégep de l'Outaouais, souligne l'entraîneur-chef. Les étudiants-athlètes prêts à faire des sacrifices peuvent atteindre leur objectif, peu importe leur parcours.»

Répéter l'expérience

Le coordonnateur du sport d'excellence à l'UQAM est ouvert à l'idée de développer d'autres partenariats avec des équipes collégiales. «Et pas seulement en basketball, affirme Daniel Méthot. L'UQAM souhaite être partie prenante des grands rassemblements sportifs.»

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