Retrouvailles en éducation relative à l'environnement

Une soixantaine de personnes se réunissent dans le cadre des 20 ans de la revue ERE.

9 Mai 2018 à 14H38

La professeure Lucie Sauvé a créé, en 1996, le premier programme de formation universitaire en éducation relative en environnement au sein de la francophonie.Photo: Florence Levasseur

Une soixantaine de diplômés, de chercheurs, de praticiens et de professeurs en éducation relative à l’environnement (ERE) étaient réunis au Centre Pierre-Péladeau, le 25 avril dernier, dans le cadre des 20 ans de la revue internationale Éducation relative à l’environnement : Regards - Recherches - Réflexions. Ces retrouvailles étaient organisées par le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté (Centr'ERE), en collaboration avec le Conseil de diplômés de la Faculté des sciences de l’éducation et le Bureau des diplômés.

La soirée s’est déroulée en présence de la doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation, Monique Brodeur, de la directrice de la revue, Lucie Sauvé, des professeurs Isabel Orellana et Tom Berryman, ainsi que du rédacteur en chef Étienne van Steenberghe.

Dans son allocution, Monique Brodeur a souligné que l’UQAM était une université pionnière dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement grâce aux initiatives de la professeure Lucie Sauvé. En 1996, la professeure a créé le programme court de 2e cycle en éducation relative à l’environnement, premier programme de formation universitaire dans ce domaine au sein de la francophonie. Deux ans plus tard, la première revue de recherche francophone dans ce champ de recherche a également été créée. Cette revue internationale permet à des chercheurs de l’UQAM et d'ailleurs de partager les résultats de leurs travaux.

Le programme court de 2e cycle est aussi devenu la première formation à distance de l’UQAM. Au cours des deux dernières décennies, plus de 400 étudiants ont suivi les cours du programme, tant in situ qu’en ligne. Pour certains, cette formation a été un tremplin pour entreprendre ou poursuivre des études à la maîtrise ou au doctorat. D’autres ont pu déployer leurs compétences dans des projets éducatifs novateurs au sein de différents milieux d’action éducative, formels ou non formels.

Témoignages de diplômés

Durant la soirée, plusieurs diplômés ont raconté leur parcours. Nicolas Boisclair (diplômé en 2008) a réalisé le documentaire Chercher le courant (2011), qui traite des avantages environnementaux et économiques des énergies alternatives comparativement à la construction de barrages électroniques. Le film mettant en vedette Roy Dupuis a remporté plusieurs prix, dont le prix Gémeaux du meilleur documentaire en 2012.

Odette Sarrazin (diplômée en 2010), porte-parole du Regroupement Vigilance Hydrocarbures du Québec, a remporté le titre de Patriote de l’année 2017-2018 de la Société Saint-Jean-Baptiste en raison de son implication exemplaire pour l'avancement des intérêts environnementaux de la société québécoise.

Lise Wiriot (diplômée en 2005) a mis en évidence l’importance de la dimension internationale du programme à travers l’offre de formation à distance, qui offre la possibilité de tisser des liens entre étudiants de diverses régions du monde.

Cynthia Philippe (diplômée en 2004), est devenu la première conseillère en environnement et développement durable de l’UQAM. Elle est aussi commissaire à temps partiel au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement jusqu’en 2019.

«La communauté de l’éducation relative à l’environnement apporte une contribution essentielle à l’affirmation d’un idéal éducatif devenu incontournable», a conclu l’ancien doyen de la Faculté des sciences de l’éducation, Marc Turgeon, lors de son allocution.

On peut consulter la galerie photo de l’événement.

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