4 à 6 des sciences

Des ateliers scientifiques gratuits sont offerts au grand public.

10 Juin 2019 à 14H55

Dans l’atelier «Jardins urbains», les passants doivent identifier les propriétés des plantes aromatiques comme l’origan, le thym et le basilic.
Photo :Nathalie St-Pierre

Dans la cour intérieure du pavillon des Sciences biologiques, Mathieu et sa fille tentent d’identifier les propriétés de l’origan, du thym et du basilic. À l’autre extrémité de la cour, Jérémy, Nadia et Jean-François testent leurs capacités cardiovasculaires à l’aide d’un cardiomètre. Un peu plus loin, un groupe de passants tente de dénicher le meilleur appartement en se basant sur des algorithmes mathématiques.

Ces activités ludiques se déroulent dans le cadre des ateliers 4 à 6 des sciences. Créés dans le cadre du 50e anniversaire de l’UQAM et animés par des étudiants de la Faculté des sciences, ces ateliers gratuits proposent des défis accessibles aux jeunes et moins jeunes. «Nous souhaitions profiter de l’achalandage des festivals dans le Quartier des spectacles pour faire découvrir les sciences au grand public», souligne Magali Barré, agente de recherche et de planification.

«Peu de gens connaissent les domaines enseignés à la Faculté et la beauté de nos pavillons, ajoute sa collègue Nadia Roy, conseillère à la promotion institutionnelle. Ces ateliers démontrent l’apport des sciences dans la vie de tous les jours et mettent en valeur la créativité de nos étudiants.»

Jumeler apprentissage et plaisir

Dans l’atelier «Sciences de l’activité physique», les participants effectuent une série d’exercices sur des steps pendant qu’un cardiomètre mesure leur fréquence cardiaque. «Nous demandons ensuite aux gens de nous transmettre leur perception de l’effort fourni – de très facile à très difficile, mesuré par l’échelle de Borg – et nous comparons cette perception aux résultats réels, explique Sarah-Maude Dumont, étudiante au baccalauréat d’intervention en activité physique. Souvent, on remarque que l'effort est perçu comme plus difficile au début de l’activité et que la fréquence cardiaque se stabilise après quelques minutes.»

L’atelier «Jardins urbains» comporte deux volets : la chimie des plantes aromatiques ainsi que les relations entre les plantes et les insectes. «Il est important de bien différencier les insectes pollinisateurs – utiles – des insectes ravageurs – nuisibles – afin de comprendre leur impact dans nos jardins, souligne Marie D’Ottavio, étudiante au doctorat en biologie. Nous invitons également les participants à admirer l’hôtel-insecte installé au Complexe des sciences.»

Dans l’atelier «Mathématiques», les étudiants proposent des problèmes de la vie quotidienne qui peuvent être résolus par des formules mathématiques. Enfin, l’atelier «Météo extrême» invite les participants à percer le mystère des tempêtes et des tornades. «Tous ces ateliers ont été imaginés de A à Z par les étudiants», précise Magali Barré.

Mercredis et samedis

Ces quatre ateliers seront offerts les mercredis 12 et 19 juin, ainsi que le 3 juillet, de 16 h à 18 h.

Les samedis 15 et 29 juin, de 13 h à 17 h, trois autres ateliers supplémentaires seront proposés aux enfants : La vie dans un terrarium (combien de pattes ont les mille-pattes?); La tête dans les nuages (créer un nuage en quelques étapes); et Flotte ou coule (tester la densité des liquides).

Tous ces ateliers se déroulent à l’entrée de la cour du pavillon des Sciences biologiques.

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