Boursier en histoire de l'art

Frédérik Guérin obtient la bourse Luc-d’Iberville-Moreau d'une valeur de 60 000 dollars.

22 Mars 2019 à 16H20

Ingrid Chauvin, conseillère au développement philanthropique de la Fondation de l'UQAM, Jean-Christian Pleau, doyen de la Faculté des arts, Frédérik Guérin, récipiendaire de la bourse, Paul D. Leblanc, co-administrateur de la succession de Luc d'Iberville Moreau, Annie Gérin, vice-doyenne à la recherche de la Faculté des arts. Photo: Jean-François Hamelin

Le doctorant en histoire de l'art Frédérik Guérin est le deuxième récipiendaire de la bourse Luc-d’Iberville-Moreau, d'une valeur de 60 000 dollars pour deux ans. Cette bourse vise à encourager les personnes qui, en co-tutelle avec l’UQAM, effectuent un séjour d’études doctorales à l’étranger dans les domaines de l’histoire des arts décoratifs, de l’architecture, du paysage et du design. Le projet de thèse de Frédérik Guérin porte sur  l’évolution de l’architecture domestique au Québec au cours de la première moitié du 18e siècle.

Créée grâce à un don majeur de la Fondation Luc-d’Iberville-Moreau, la bourse honore la mémoire de Luc d’Iberville Moreau (1935-2016), qui a été professeur à l'UQAM, directeur et conservateur en chef du Musée des arts décoratifs de Montréal et conservateur au Musée des beaux-arts de Montréal. La remise de la bourse a eu lieu le 21 mars, à l’occasion du colloque international Inventaires Urbains, en présence du doyen de la Faculté des arts Jean-Christian Pleau et du coadministrateur de la succession de Luc d'Iberville Moreau, Paul D. Leblanc. Le volet exposition de l'événement se poursuit jusqu'au 31 mars prochain.

«Le parcours de Luc d’Iberville Moreau a été marqué par ses études postdoctorales en France, en Autriche et en Grande-Bretagne, a expliqué Paul D. Leblanc. J’espère que, comme lui, les récipiendaires de la bourse s’inspireront de ce qui se fait ailleurs pour enrichir leurs travaux.»

«Luc d’Iberville Moreau a joué un rôle de premier plan dans le monde muséal québécois et a fait partie de cette génération de pionniers qui ont fondé notre université», a déclaré Jean-Christian Pleau.

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