Directrice scientifique de Calcul Québec

Marie-Jean Meurs devient la première femme à occuper ce poste.

11 Juin 2020 à 16H23

Marie-Jean Meurs
Photo: Émilie Tournevache

La professeure du Département d'informatique Marie-Jean Meurs a été nommée directrice scientifique de Calcul Québec, un regroupement d’universités québécoises réunies autour du calcul informatique de pointe (CIP). Elle devient ainsi la première femme à occuper ce poste, pour un mandat de deux ans.

Calcul Québec dispose de centres de données hébergeant des supercalculateurs, ainsi que des équipes de spécialistes hautement qualifiés en CIP. Plus de 550 groupes de recherche et près de 1925 utilisateurs bénéficient de ces ressources pour mener des travaux de recherche dans des domaines aussi variés que la chimie, la génomique, l’étude de nouveaux matériaux, les télécommunications, le transport, les finances, la gestion du risque, les sciences de l’atmosphère ou l’intelligence artificielle. «Calcul Québec m’apparaît comme une ressource absolument essentielle pour toute la communauté de la recherche, affirme Marie-Jean Meurs. Il est primordial que l’on continue à développer ce service pour le rendre accessible à tous les champs disciplinaires.»

Le champ d’expertise principal de Marie-Jean Meurs porte sur l’intelligence artificielle et plus spécifiquement sur l’apprentissage automatique pour le traitement du langage naturel et l’analyse de données massives. Elle a fait preuve de leadership dans plusieurs projets de recherche dans différents domaines. Elle fait notamment partie du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST), le principal regroupement de recherche interdisciplinaire dont les travaux sont consacrés à l’étude des dimensions historiques, sociales, politiques, philosophiques et économiques de l’activité scientifique et technologique.

Ses thèmes de recherche l’ont conduite à s’intéresser à la gestion de données de recherche et à promouvoir la diffusion des travaux en accès libre. «La démarche de Calcul Québec m’interpelle particulièrement, souligne-t-elle. Les ressources mises à la disposition des équipes de recherche permettent de travailler dans des conditions qui garantissent l’indépendance et qui favorisent le partage de résultats.»

PARTAGER
COMMENTAIRES 0 COMMENTAIRE