Nuit blanche à l’UQAM

Des étudiants présenteront plusieurs œuvres interactives dans le cadre du festival Montréal en lumière.

24 Février 2020 à 10H51, mis à jour le 24 Février 2020 à 16H00

Le projet Faux-semblant réalisé par les finissants en création médias et médias interactifs. Photo: Frédérique Ménard-Aubin/ QDS

Installations interactives, projections, installations sonores, œuvre collective et exposition en arts visuels: l’UQAM propose une programmation audacieuse lors de la Nuit Blanche du festival Montréal en lumière, le samedi 29 février, de 20 h à 2 h.

Pavillon Président-Kennedy (PK)

Promenade des Artistes

Depuis le 20 février dernier, le projet Faux-semblant regroupe trois installations interactives sur le thème des fake news. Réalisées par les finissants du baccalauréat en communication (création médias - médias interactifs), les œuvres Booth, Di(rec)t et Noticia sont présentées sur la Promenade des Artistes du Quartier des spectacles, face au pavillon Président-Kennedy. Une œuvre sera projetée sur la façade du pavillon. Sur la page Facebook du projet, l’équipe étudiante a mis en ligne «Quelle installation es-tu?», un questionnaire amusant en lien avec les intérêts des participants et les trois installations.

Faux-semblant est une coproduction de l’UQAM, du Partenariat du Quartier des spectacles et du festival Montréal en lumière.

Habitat, la nouvelle création de Vincent Morisset (B.A. communication, 1999) et de Caroline Robert (C. arts plastiques, 2014), du studio AATOAA, propose un univers miniature où cohabitent plantes, animaux et humains.

Les projets Habitat et Faux-semblant sont présentés tous les jours jusqu’au 1er mars prochain, de 17 h à 23 h (à partir de 14 h le week-end et de 14 h à 3 h dans le cadre de la Nuit blanche).

Pavillon Judith-Jasmin (J)

La Galerie de l’UQAM sera ouverte jusqu’à minuit pour présenter deux expositions. These Rooms of Earth and Stones, de Michel Boulanger (M.A. arts plastiques, 1992), professeur au Département des arts visuels et médiatiques, et Katja Davar, une artiste britannique qui s’intéresse aux impacts de l’activité humaine sur l’environnement, occupe la grande salle. La candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques Heidi Barkun propose pour sa part une incursion dans le monde de la fécondation in vitro avec LET’S GET YOU PREGNANT! L'artiste sera présente pour échanger avec les visiteurs jusqu’à 22 h. Des médiateurs seront aussi sur place pour répondre aux questions des visiteurs sur les œuvres exposées et les accompagner dans leur réflexion.

L’œuvre vidéo de l’artiste Andrée-Anne Mercier (B.A. arts visuels et médiatiques, 2015) sera projetée à l’agora du pavillon Judith-Jasmin dans le cadre du Festival Art souterrain 2020. 郷愁 («kyoshou», ce qui signifie nostalgie en japonais) / Citylife est un court jeu vidéo contemplatif dans lequel les participants peuvent incarner Momo, une jeune femme venant d’emménager dans une nouvelle ville et qui a perdu tous ses repères. La projection sera diffusée jusqu'au 22 mars prochain.

Toujours à l’agora, le duo féminin au style psychédélique Inflatable Deities présentera Mourning of The Living Past à deux reprises. D’une durée de 25 minutes, l’œuvre de science-fiction se définit comme un voyage dans le temps alliant vidéo, musique et performance en direct. De 20 h à minuit.

Les étudiants de la maîtrise en arts visuels et médiatiques présenteront une série d’activités participatives dans un espace d’expérimentation artistique ouvert au grand public au Centre d’expérimentation et de diffusion des étudiants à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (CDEx, salle J-R940). De 20 h à minuit.

Pavillon de Design (DE)

Le Centre de design présente Le béton sous toutes ses coutures, une exposition rassemblant, pour la première fois en un même lieu, les dessins visionnaires et les énigmatiques constructions en béton de l’artiste et architecte new-yorkais Mark West. Cette collection d’œuvres empreintes de surréalisme regroupe des travaux allant du dessin onirique à la conception d’éléments architecturaux. L'artiste et des médiateurs seront sur place pour répondre aux questions des visiteurs sur les œuvres exposées. Lors de la Nuit blanche, les visiteurs seront invités à participer à une œuvre collective. De 20 h à 2 h.

Dans le cadre d’un bazar d’artisans locaux situé au deuxième étage du pavillon, les finissants des programmes d’études en design dévoileront l’identité visuelle de l’Annuel de design. Cette exposition annuelle regroupant les travaux des étudiants de premier et de deuxième cycle sera présentée en mai prochain. Des boissons chaudes seront servies gratuitement. De 20 h à 2 h.

Ruelle du pavillon de Design

Réalisée par des étudiants du D.E.S.S. en design d’événements, l’installation Traces (presque imperceptibles) permet d’appréhender de façon métaphorique le lien entre la ville et l’Université. Les visiteurs traverseront différents pavillons, créant un jeu d’ombres et de lumière dans un environnement sonore planant rappelant les décors de films expressionnistes allemands. De 20 h à 2 h.

Jardin Sanguinet

Ceci n’est pas une thèse est une activité à grand déploiement qui invite les visiteurs à exercer leur imagination dans un contre-la-montre des plus stimulants. Les participants doivent créer des titres de thèse loufoques, en empruntant des mots à des sujets de recherche existants. Une réalisation des étudiants au D.E.S.S. en design d’événements. De 20 h à 2 h.

Cœur des sciences

Le Groupe de recherche sur la médiatisation du son (GRMS) de la Faculté de communication et Hexagram UQAM présentent la deuxième édition de la Grande nuit, à l’Agora Hydro-Québec (CO-R500). En collaboration avec Chants Libres et la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), cette édition sous le thème de «voix et immersion», explore l’univers vocal sous toutes ses formes en réunissant des artistes lyriques, des compositeurs et des chercheurs de la scène montréalaise et internationale. De 19 h à minuit.

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