Double diplôme avec l'Université de Tours

L'UQAM et l'université française signent une entente pour le profil humanités numériques de la maîtrise en histoire.

26 Janvier 2021 à 9H49

Ce partenariat avec la plus grande université de la région Centre-Val de Loire, au centre de la France, apporte plusieurs bénéfices aux étudiantes et étudiants de l’UQAM. Photo: Université de Tours

À compter de l’automne 2021, le profil humanités numériques de la maîtrise en histoire offrira un nouveau profil double diplôme avec l’Université de Tours. Au terme du programme, les deux institutions émettront des diplômes.

Ce partenariat avec la plus grande université de la région Centre-Val de Loire, au centre de la France, apporte plusieurs bénéfices aux étudiantes et étudiants de l’UQAM. «L’Université de Tours est située au cœur d’une région riche en histoire et en patrimoine, souligne Benjamin Deruelle, professeur au Département d’histoire. On y trouve les Châteaux de la Loire, où vivaient les rois de France à l’époque de la Renaissance. Depuis une vingtaine d’années s’y tiennent les Rendez-vous de l’histoire de Blois, l’un des plus importants festivals au monde consacrés à l’histoire.»

Sur le plan de la formation, les deux masters en histoire de l’Université de Tours accueillent annuellement des cohortes de plus de 80 étudiantes et étudiants. «On y propose des formations de pointe, reconnues à l’international, sur des domaines spécifiques comme l’édition numérique, mentionne le professeur. Vivre une expérience de mobilité étudiante, dans une autre culture et avec d’autres types d’outils historiques, est inestimable.»

L’UQAM accueillera elle aussi des étudiants en histoire de l’université française à compter de l’automne 2021.

Profil professionnalisant

À mi-chemin entre la recherche historique et les milieux de pratique, le profil humanités numériques, créé en décembre 2019, propose une formation combinant des compétences professionnelles et techniques. En plus de développer les qualités des historiens en matière de sens critique, d’analyse et de synthèse, le profil ouvre à une bonne connaissance des enjeux, des apports et des limites des nouvelles technologies pour les métiers liés à l’histoire. «La formation vise à faciliter le transfert des connaissances historiques au grand public par le biais des nouvelles technologies», affirme Benjamin Deruelle.

Les personnes diplômées pourront se trouver un emploi dans des musées, des associations historiques, des parcs nationaux, des universités, des institutions de conservation du patrimoine et des archives, des institutions publiques et des entreprises. «Nous avons consulté plusieurs personnes de divers milieux de pratique en amont de la création du profil. Toutes ont exprimé un besoin criant de formation faisant un lien entre l’histoire et l’informatique.»  

On peut visionner la capsule vidéo promotionnelle du profil sur le site UQAM.tv.

Il est possible de faire une demande d’admission au profil humanités numériques et au profil avec mémoire de la maîtrise en histoire avant le 1er mars.

Séance d'information sur le profil humanités numériques

Une séance d’information virtuelle aura lieu le mercredi 17 février, à 13 h.

Le professeur Benjamin Deruelle, l’historienne et consultante en patrimoine Julie Allard et la conseillère en recrutement étudiant Mélanie Fournier répondront aux questions des personnes intéressées par le profil humanités numériques.

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